IMB > cellule > Environnement informatique

Sobriété numérique

Faire valider les achats (respect des normes, de l’interopérabilité, des marchés) par la Cellule Informatique, comme demandé dans le règlement intérieur. 

Recycler

  • Prolonger la durée d’utilisation des matériels au moins jusqu’à la fin de garantie.
  • Rapporter les vieux matériels à la Cellule pour traitement des déchets électroniques.

Ajuster les paramètres d’alimentation

  • Gérer les absences avec une mise en veille automatique, le soir et le week-end.
  • Baisser la luminosité de l’écran. Diminuer la luminosité à 70% économise 20% de la consommation en énergie et limite la fatigue oculaire.

Imprimer raisonnablement

  • Ne pas imprimer inutilement.
  • À l’IMB, le coût moyen d’une impression (recto-verso, noir et blanc) sur une imprimante efficace (copi169, copi384) est de 0.8 centimes par page. Le recto simple, la couleur, les autres imprimantes « de proximité » augmentent le coût d’un facteur 2 à 10 : ne pas les utiliser si vous pouvez vous en passer.
  • Papercut évite plusieurs sources de gaspillages (impressions multiples, imprimantes sous-dimensionnées).

Plates-formes de calcul 

  • Leur utilisation a un impact environnemental. Le but n’ est pas de restreindre leur usage mais d’utiliser les machines à meilleur escient pendant leur durée opérationnelle : méthodes moins coûteuses, optimisation de code.
  • Prendre en compte la consommation d’énergie dans les problématiques de recherche, au même titre que la scalabilité par exemple.

Navigateur

  • L’utilisation d’un moteur de recherche parait anodine mais a un impact sur l’empreinte carbone : réutiliser les recherches. Beaucoup de recherches sont d’ordre navigationnel : on cherche pour aller quelque part, par exemple ‘Cellule IMB’ sur Google. Utiliser les marques-pages ! Sur Firefox, la barre d’adresse intelligente propose, lorsqu’on commence à saisir l’url, l’adresse du site sur lequel on a l’habitude de se rendre.
  • Bloquer la lecture automatique des vidéos : cela consomme de l’énergie inutilement.
  • Si vous devez consulter plusieurs fois des documents, des vidéos, etc. Préférez le téléchargement et le stockage plutôt que le streaming. Les données ne sont transmises qu’une seule fois.
  • Compenser son empreinte carbone numérique en utilisant un moteur de recherche comme Ecosia ou Lilo. L’un et l’autre financent des projets environnementaux à partir du profit généré par les recherches en ligne et respectent votre vie privée. (Mais eux aussi vivent de publicité, comme leurs concurrents plus célèbres.)
  • Éviter les outils gratuits propriétaires dont le modèle économique repose sur la revente de votre vie privée en générant encore plus de trafic sur le réseau.

Mail

  • Éviter l’envoi par mail de pièces jointes, surtout sur une liste de diffusion. Préférer des solutions de partage (PLMBox, Moodle pour l’enseignement) ; un plugin Thunderbird permet de créer automatiquement un lien de partage et un dépôt sur la PLMBox dès qu’un fichier attaché dépasse par exemple 1 Mo. N.B. 1Mo transmis par mail, c’est 19g de CO2 par destinataire ; une voiture, c’est 120g / km.
  • Éviter le mail texte + HTML : le texte est 10 fois moins lourd, et passe-partout.
  • Retirez de vos réponses ce qui ne sert plus à la compréhension d’un message pour en limiter sa taille : pas la peine de re-citer l’ensemble de la conversation pour chaque nouvelle intervention.
  • Limiter la taille de votre signature : éviter images, logos, etc.

Sobriété dans l’usage

  • Ne pas synchroniser inutilement des données dans le cloud (par exemple désactiver la synchronisation automatique des photos sur les téléphones)
  • Privilégier les services numériques les moins énergivores ; voir le rapport click clean de Greenpeace.
  • Sortir du numérique : il existe un monde au-delà des écrans !