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Séminaire Géométrie

Les thématiques sont articulées autour de la géométrie différentielle, de la géométrie analytique et algébrique et des système dynamiques (responsables : Mickaël Matusinski et Rémi Boutonnet)

  • Le 11 janvier 2013 à 10:45
  • Salle 2
    Ahmed SEBBAR (Bordeaux 1)
    Sur deux séries remarquables
    résumé
  • Le 18 janvier 2013 à 10:45
  • Salle 2
    Sylvain CROVISIER (Orsay)
    Ergodicité des difféomorphismes conservatifs génériques
    Le théorème de Kolmogorov-Arnold-Moser implique que la propriété d'ergodicitén'est pas dense parmi les difféomorphismes C^infini conservatifs d'une variété compacte. Par ailleurs Anosov et Sinai on montré que l'ergodicité est satisfaite par tout difféomorphisme C^2 hyperbolique.Je présenterai un travail obtenu avec A. Avila et A. Wilkinson : sous des hypothèses d'hyperbolicité bien plus faibles (positivité de l'entropie),l'ergodicité est satisfaite par la plupart des systèmes (i.e. par les difféomorphismes conservatifs C^1-génériques).
  • Le 25 janvier 2013 à 10:45
  • Salle 2
    Laurent BESSIERES (Bordeaux 1)
    Flot de Ricci avec chirurgie et espace des métriques à courbure scalaire positive
    En utilisant le flot de Ricci avec chirurgie de Perelman, Fernando Coda Marquès a montré (2009) que sur une 3-variété compacte orientée, l'espace des métriques (modulo un difféomorphisme) de courbure scalaire > 0, est connexe par arc. On présentera des outils et idées de la preuve ainsi qu'une collaboration en cours (avec G. Besson, F. Coda Marquès et S. Maillot) où on investigue le cas des 3-variétés non compactes.
  • Le 1er février 2013 à 10:45
  • Salle 2
    Serge Randriambololona (U. de Savoie)
    Réduits polynomialement bornés de la structure des sous-analytiques globaux avec l'exponentielle
    La catégorie des ensembles et applications semi-algébriques possède de bonnes propriétés topologiques: c'est un exemple de structure o-minimale. De nombreuses autres structures o-minimales ont été exhibées, dont celle des ensembles sous-analytiques globaux avec l'exponentielle, qui fait l'objet de cet exposé. Dans les années 90, L. van den Dries et C. Miller conjecturent la maximalité de la structure des sous-analytiques globaux avec les puissances réelles parmi les réduits polynomialement bornés de la structure des sous-analytiques globaux avec l'exponentielle.Après avoir défini et motivé les termes 'structure o-minimale', 'polynomialement borné', 'structure des sous-analytiques globaux avec l'exponentielle' et 'structure des sous-analytiques globaux avec les puissances réelles', je présenterai quelques résultats liés à cette conjecture
  • Le 8 février 2013 à 10:45
  • Salle 2
    Stefan SUHR (Université de Hamburg)
    Aubry-Mather theory and Lorentzian geometry
    In my talk I will give two motivations for the development of Aubry-Mather theory (AMT), one coming from Hamiltonian dynamics and one coming from the calculus of variations. AMT lies at the junction of both fields and gives insight into the phenomenon encountered in Hamiltonian dynamics and the calculus of variations.In the second part I will explain how to generalize the theory to Lorentziangeometry. In opposition to the positive definite case, some assumptions areneeded. This defines a new class of compact spacetimes with interestingproperties. If time permits I will give the statements of some results obtained in the Lorentzian AMT.
  • Le 15 février 2013 à 10:45
  • Salle 2
    Bassam FAYAD (Jussieu)
    Lois limites d'actions de Z^k partiellement hyperboliques et applications aux approximations diophantiennes

  • Le 21 février 2013 à 10:45
  • Salle 2
    Gareth JONES (U. Manchester)
    Titre à préciser

  • Le 21 février 2013 à 10:45
  • Salle 2
    Gareth JONES (U. Manchester)
    Titre à préciser

  • Le 22 février 2013 à 10:45
  • Salle 2
    Jean-Jacques Risler (IM Jussieu)
    La courbure totale des varietes algebriques affines reelles
    résumé
  • Le 1er mars 2013 à 10:45
  • Salle 2
    Thierry BARBOT (Avignon)
    Représentations quasi-Fuchsiennes de groupes hyperboliques dans SO(2,n)
    Soit L un réseau cocompact de SO(1,n) (pour n>1). L'inclusion naturelle de SO(1,n) dans SO(2,n) induit une représentation, dite fuchsienne, de L dans SO(2,n). Nous montrerons que toute déformation de cette représentation reste fidèle et discrète. La preuve met en jeu la géométrie anti-de Sitter; chacune de ces représentations étant associée à un espace-temps à courbure constante dont nous détaillerons la description géométrique.
  • Le 22 mars 2013 à 09:30
  • Salle 2
    Arnaud CHERITAT (Toulouse)
    Redressement du carré
    Qu'arrive-t-il quand on redresse un champ d'ellipses qui estnul hors du carré unité et constant sur celui-ci, et qu'on faittendre la distorsion vers l'infini ? On verra le lien avec lessurfaces dont les changement de cartes sont des similitudeset la formule de Schwarz Christoffel.
  • Le 22 mars 2013 à 10:45
  • Salle 2
    Erwan Brugallé (I.M. Jussieu)
    Quelques calculs d'invariants de Welschinger
    Les invariants de Welschinger fournissent des bornes inférieures en géométrie énumérative réelle. Après avoir rappelé leur définition et donné quelques exemples, j'expliquerai comment calculer ces invariants dans certaines situations. Je me concentrerai plus particulièrement sur un calcul dans les fibrés en coniques, effectué en découpant ces variétés en 'petits morceaux' grâce à la théorie symplectique des champs.
  • Le 29 mars 2013 à 10:45
  • Salle 2
    Ilia Itenberg (IM Jussieu, IUF)
    Dénombrement quantique de courbes tropicales
    Récemment, Florian Block et Lothar Göttsche ont introduit des nouvelles multiplicités polynomiales pour les courbes tropicales planes. Nous montrons que ces multiplicités produisent des nouveaux invariants énumératifs tropicaux. Le dénombrement correspondant peut être vucomme raffinement du dénombrement tropical (du à Grigory Mikhalkin)de courbes complexes.Nous obtenons aussi des applications des nouveaux invariantsen géométrie énumérative réelle.(Travail en commun avec Grigory Mikhalkin.)
  • Le 5 avril 2013 à 10:45
  • Salle 2
    Jérémy Berthomieu (Laboratoire d'Informatique de Paris 6)
    Algorithmes détendus rapides pour la remontée de Hensel p-adique et applications aux systèmes algébriques.
    Après avoir introduit les séries formelles et entiers p-adiques paresseux, j'expliquerai le produit détendu. Ce produit a d'abord été introduit par Fischer et Stockmeyer pour les entiers, et par van der Hoeven pour les polynômes et les séries formelles. Sa complexité est quasi-linéaire en la précision. Ensuite, je présenterai nos algorithmes pour résoudre un polynôme à une variable, un système linéaire et enfin un système algébrique dans les p-adiques avec une complexité quasi-optimale.Des exemples de notre implantation en C++ pour Mathemagix et des comparaisons avec Linbox seront données.C'est un travail en commun avec Romain Lebreton.
  • Le 12 avril 2013 à 10:45
  • Salle 2
    Pascal DINGOYAN (Jussieu)
    Structure de Hodge mixte sur la cohomologie l^2 de revêtements.
    La cohomologie l^2 permet l'étude des revêtements d'une variété kählérienne compacte. On dispose notamment de la décomposition de Hodge et des théorèmes de Lefschetz pour les espaces de formes harmoniques de carrés intégrables.Pour des revêtements d'une variété projective, on souhaite profiter des sous-variétés en étudiant les relations entre les groupes de cohomologies l^2 au dessus d'ouverts ou de fermés de Zariski.Deligne a montré que les structures de Hodge mixtes décrivent précisément les relations entre les groupes de cohomologies de variétés quasi-projectives via des extensions de structures de Hodge de variétés lisses: les structures de Hodge mixte.C'est cette théorie que l'on adapte dans le cadre l^2 pour des revêtements galoisiens.
  • Le 26 avril 2013 à 10:45
  • Salle 2
    Vincent DELECROIX (Jussieu)
    Mélange faible pour le billard dans les polygones réguliers
    On considère le billard dans un n-gone régulier. L'espace des phases se décompose en surfaces invariantes (chaque angle de départ donne lieu à une telle surface). On obtient ainsi une famille à un paramètre de flots pour laquelle on souhaite étudier le comportement générique. Pour n=3,4,6 cette famille de flot correspond aux flots linéaires sur un tore plat. Pour les autres paramètres n, il s'agit de flot de translation sur des surfaces de genre supérieur. Il a été démontré par Veech que ces flots sont soit complètement périodiques soit uniquement ergodiques. Je parlerai du problème du mélange faible pour ces flots, autrement dit du fait de savoir s'il existe ou non une semi-conjugaison de ces flots avec une rotation.
  • Le 3 mai 2013 à 10:45
  • Salle 2
    Samuel TAPIE (Université de Nantes)
    Entropie minimale et flot de Yamabe en courbure négative (collaboration avec P. Suarez-Serrato, UNAM Mexico)
    Si une variété compacte à courbure sectionnelle négative admet une métriquelocalement symétrique, on sait depuis les travaux d'Hamenstädt et deBesson-Courtois-Gallot que cette métrique symétrique est l'unique minimumpour l'entropie volumique parmi les déformations qui préservent une borne decourbure (ou le volume).On souhaiterait comprendre également comment les symétries influent surl'entropie lorsque les variétés n'admettent pas de métrique localementsymétrique ou sont de volume infini. Je montrerai à l'aide d'un Flot deYamabe que dans chaque classe conforme pour une variété compacte ou unesurface convexe-cocompacte, si on fixe des bornes sur la courbure, lesextrema de l'entropie sont les métriques à courbure scalaire constante.
  • Le 17 mai 2013 à 09:30
  • Salle 2
    Pedro Daniel Gonzalez Perez (U. Complutense de Madrid)
    Lissages multi-Harnack de branches planes réelles
    G. Mikhalkin a défini les courbes de Harnack dans les surfaces toriques projectives. Elles sont définies par un polynôme de support contenu dans un polygone convexe à sommets entiers et plongées dans la surface torique correspondante. Il a montré leur existence (via la méthode du patchwork de Viro) ainsi que l'unicité de leur type topologique plongé. Le but est de montrer un résultat analogue pour la lissification (smoothing) d'un germe de branche réelle plane (C,O) analytique réelle. On définit pour cela une classe de smoothings dite Multi-Harnack à l'aide de la résolution des singularités constituée d'une suite de g éclatements toriques, si g est le nombre de paires de Puiseux de la branche (C,O). Un smoothing multi-Harnack est réalisé de la manière suivante : à chaque étape de la résolution (en commençant par la dernière) et de manière successive, un smoothing de Harnack (au sens de Mikhalkin) intermédiaire est obtenu par la méthode de Viro. On montre alors l'unicité du type topologique de tels smoothings.
  • Le 17 mai 2013 à 10:45
  • Salle 2
    Francois GUERITAUD (Lille 1)
    Complexe des arcs et espaces-temps plats
    Un groupe libre peut-il agir de façon proprement discontinue par transformations affines sur R^3 ? Oui, a montré Margulis. Ses exemples sont appelés 'espace-temps' car le quotient admet une 'métrique' plate naturelle de signature (2,1) ; on sait depuis que ce sont essentiellement les seuls.Je décrirai une interprétation de ces espaces-temps en termes de déformations de surfaces hyperboliques, et montrerai une méthode pour produire de telles déformations à partir d'arcs géodésiques tracés sur la surface. Le résultat principal est que cette méthode donne en fait tous les exemples, de manière unique : l'ensemble des espaces-temps d'un type topologique donné est donc paramétré par (un espace de Teichmüller et) un objet combinatoire, le 'complexe des arcs'. Travail commun avec J. Danciger et F. Kassel.
  • Le 24 mai 2013 à 10:45
  • Salle 2
    Yuri BILU (Bordeaux 1)
    Géométrie diophantienne effective
    Je parlerai des aspects divers de la géométrie diophantienne moderne: l'aspect de finitude, l'aspect d'existence, l'aspect affectif/algorithmique, l'aspect numérique, en se concentrant sur les deux derniers.
  • Le 31 mai 2013 à 09:30
  • Salle 2
    Salma Kuhlmann (U. Konstanz)
    Fields of generalized power series
    Fields of generalized power series are central objects in Model Theory and Algebra. They play an important role in:
    - ordered algebraic structures (Hausdorff's lexicographic orders, Hahn's groups),
    - non-standard models of arithmetic (integer parts),
    - non-standard models of o-minimal expansions of the reals (exponentiation),
    - model theory of valued fields (saturated and recursively saturated models, Ax-Kochen principles),
    - real algebraic geometry (non-archimedean real closed fields),
    - valuation theory (Kaplansky's embedding theorem),
    - differential algebra (ordered differential fields, Hardy fields),
    - difference algebra (automorphism groups),
    - transcendental number theory (Schanuel's conjectures).
    I will give an overview of my work with these fascinating objects in the last decade.
  • Le 7 juin 2013 à 10:45
  • Salle 2
    Rim ESSIFI (Université de Tours)
    Marche aléatoire réfléchie sur N
    résumé
  • Le 24 juin 2013 à 14:00
  • Salle 2
    Richard WENTWORTH (Université du Maryland)
    Le flot de Yang-Mills sur les variétés kählériennes

  • Le 13 septembre 2013 à 10:45
  • Salle 2
    Vincent COSSART (Université de Versailles Saint Quentin)
    Désingularisation en dimension 3, caractéristique mixte
    résumé
  • Le 11 octobre 2013 à 10:45
  • Salle 2
    Martin SOMBRA (Barcelone)
    Equidistribution of Galois orbits of points of small height

  • Le 18 octobre 2013 à 10:45
  • Salle 2
    Mehdi Belraouti (IMB)
    Comportement asymptotique des hypersurfaces de Cauchy dans un espace-temps à courbure constante.
    Dans cet exposé nous nous intéressons aux espaces temps dit globalement hyperboliques Cauchy compacts. Ce sont des espaces temps qui admettent une fonction, dite fonction temps, propre surjective qui croit strictement le long des courbes causales inextensibles. Les niveaux de telles fonctions sont des hypersurfaces de type espaces appelés hypersurfaces de Cauchy. La donnée d'une fonction temps définit naturellement une famille à 1-paramètres d'espaces métriques. Notre but est d'étudier le comportement asymptotiques de ces familles d'espaces métriques. Il y a deux cas de figure à considérer: le premier étant le comportement asymptotique dans le passé; le deuxième est celui du comportement asymptotique dans le future. Plus de conditions géométriques sur l'espace temps (courbure constante) et les fonctions temps à considérer (convexité) seront nécessaires.
  • Le 25 octobre 2013 à 10:45
  • Salle 2
    Goulwen FICHOU (IRMAR)
    Fibre de Milnor réelle et séries de Puiseux
    En géométrie algébrique complexe, les relations entre les fibres de Milnor et les espaces d'arcs d'une fonction polynomiale sont riches, illustrées notamment par les travaux sur les fonctions zêtas motiviques de Denef & Loeser, Nicaise & Sebag et plus récemment Hrushovski & Loeser. Dans le cadre réel, l'absence de monodromie complique la compréhension et rend mystérieuses ces relations. Dans l'exposé, on considère un objet (faiblement o-minimal) composé de séries de Puiseux réelles qui pourrait créer un pont entre ces aspects topologiques et algébriques. On montre en particulier que l'objet en question rend compte de l'homologie de la fibre de Milnor réelle.
  • Le 15 novembre 2013 à 10:45
  • Salle 2
    Dihn Si Tiep (Institute of Mathematics, Hanoy)
    L'inégalite de Lojasiewicz sur des domaines non-compacts.
    Dans cet exposé, nous étudions l'existence de certaines versions de l'inégalité de Lojasiewicz sur des domaines non-compacts et de l'inégalité de Lojasiewicz globale pour les applications polynomiales réelles de plusieurs variables. Si le temps le permet, nous donnerons quelques applications de cette inégalité dans l'étude de singularités à l'infini et en optimisation.
  • Le 22 novembre 2013 à 10:45
  • Salle 2
    Juan SOUTO (Rennes 1)
    Automorphisms and abstract commensurators of subgroups of the mapping class group
    I will discuss the abstract commensurators of subgroups of the mapping class group such as for example the Torelli group (the subgroup consisting of those elements acting trivially on the homology of the surface), the Johnson kernels, or the kernels of quantum representations.
  • Le 29 novembre 2013 à 10:45
  • Salle 2
    Laurent BESSIERES (Bordeaux 1)
    Un théorème de classification pour une classe de 3-variétés non compactes
    On démontre, pour une certaine classe de 3-variétés non compactes, un résultat de classification analogue au théorème de Kerékj\'art\'o pour les surfaces. La classe de 3-variétés est constituée des sommes connexes infinies d'un nombre fini de variétés compactes orientées. La classification utilise l'espace des bouts de la variété.
  • Le 13 décembre 2013 à 10:45
  • Salle 2
    Ahmed SEBBAR (Bordeaux 1)
    Géométries Lorentziennes sur les domaines planaires
    Soit D un domaine borné du plan, multipliement connexe. Soit G(z,w) la fonction de Green de Dirichlet de D, de pôle w. On montre qu'il existe un compact K de D , indépendant de w renfermant tous les points critiques de G. On explique physiquement ce résultat et on montre (selon une idée de E.Cartan et S.S Chern) que sur le complémentaire de K il y a une géométrie lorentzienne naturelle.
  • Le 10 janvier 2014 à 10:45
  • Salle 2
    Arnaud CHERITAT (Bordeaux 1)
    Surfaces de similitude, formule de Schwarz-Christoffel et connexions méromorphes
    Je rappellerai comment on peut redresser des surfaces de Riemann obtenues en recollant des morceaux polygonaux, en utilisant une formule de type Schwarz-Christoffel, obtenue en associant un objet différentiel de type connexion. J'illustrerai par un exemple intéressant. J'énoncerai quelques questions qui se posent naturellement.
  • Le 17 janvier 2014 à 10:45
  • Salle 2
    Julia WOLF (Bristol)
    Sous-groupes approximatifs et applications
    Un sous-groupe approximatif est une partie finie d'un groupe ambiant qui est presque stable par multiplication (dans un certain sens quantitatif). Dans cet exposé nous allons voir comment la combinatoire additive nous aide à décrire la structure des sous-groupes approximatifs dans le cas abélien, et nous en donnons quelques applications récentes.
  • Le 24 janvier 2014 à 10:45
  • Salle 2
    Nessim SIBONY
    Dynamique des feuilletages par Surfaces de Riemann
    résumé
  • Le 31 janvier 2014 à 10:45
  • Salle 2
    Thomas HAETTEL (Montpellier II)
    Groupes de tresses, partitions non croisées et courbure
    Le groupe de tresse à n brins a un espace classifiant simplicial intéressant, découvert par Tom Brady. Le link de chaque sommet est isomorphe au complexe des partitions non croisées de n points. En munissant ce complexe de la métrique induite par un immeuble sphérique, je montrerai ainsi que le groupe de tresse est CAT(0) pour n<=6. Ceci est un travail en cours, en collaboration avec Dawid Kielak et Petra Schwer.
  • Le 7 février 2014 à 10:45
  • Salle 2
    Gareth JONES (U. Manchester)
    Rational points on definable sets
    After a quick introduction to definability and o-minimality I'll discuss the Pila-Wilkie theorem on rational points on definable sets. Then I'll discuss some more recent results which give examples where the bound in the Pila-Wilkie theorem can be improved.
  • Le 14 février 2014 à 10:45
  • Salle 2
    Julien CORTIER (ETH Zurich)
    Sur la classification des espaces-temps d'Einstein et stationnaires.
    En relativité générale, l'objet étude est l'espace-temps (variété lorentzienne munie de propriétés d'orientabilité). On s'intéresse particulièrement à ceux, en dimension N > 3, dont la métrique est Ricci-plate. Une classe de tels espaces-temps pour lesquels des résultats de classification sont connus est celle des espaces-temps 'stationnaires', c'est-à-dire possédant un groupe à un paramètre d'isométries dans la direction temps.On introduira dans cet exposé les définitions précises de 'statique' et 'stationnaire', notamment en termes de structures géométriques induites sur l'espace des orbites.Puis nous exposerons une nouvelle preuve d'un théorème de Michael Anderson sur la non-existence en dimension 4 d'espaces-temps non-triviaux qui sont à la fois Ricci-plats, stationnaires et complets (travail en collaboration avec Vincent Minerbe, IMJ, Paris 6).
  • Le 21 février 2014 à 10:45
  • Salle 2
    Andrés SAMBARINO (CNRS)
    Sur l'entropie et la rigidité des représentations convexes
    Les représentations convexes sont une classe de représentations des groupes hyperboliques dans \SL(d,\R) qui contient les groupes convexes co-compacts de \H^k, les convexes divisibles, les groupes de Schottky et les représentations de Hitchin des groupes des surfaces.L'entropie d'une telle représentation est un invariant analogue à la dimension de Hausdorff de l'ensemble limite d'un groupe agissant sur un espace CAT(-1). L'objectif de cet exposé est de discuter des résultats de rigidité pour cet invariant.
  • Le 7 mars 2014 à 10:45
  • Salle 2
    Li MA (Henan Normal University)
    2-d Ricci flow
    I report the some progress on Ricci flow on open surfaces. Starting from the basic knowledge of the surface geometry and recalling the defintion of the G-H convergences of metrics and the result of L.F.Wu, I discuss the Kaehler formulation of 2-d ricci flow and study the Beinstein type esitimates of it.
  • Le 21 mars 2014 à 11:00
  • Salle 2
    Anne PARREAU (Grenoble)
    Groupes de surfaces non archimédiens, immeubles et A_2-complexes
    Etant donnée une surface à bord S munie d'une triangulation idéale, les coordonnées de décalage de Thurston-Penner-Fock-Goncharov permettent de construire des représentations du groupe fondamental de S dans PGL(3) par assemblage de triangles dans le plan projectif. Dans cet exposé on s'intéressera au cas non-archimédien (qui permet par exemple de comprendre les dégénérescences de structures projectives convexes sur les surfaces) et à l'action de ces représentations sur l'immeuble affine X de PGL(3). On montrera que, sous des conditions simples sur les coordonnées de décalage, l'action préserve un sous-complexe dans X, géodésique dans un sens approprié, qui est par morceaux un arbre ou une surface. En particulier on associe à ces représentations une famille de A_2-complexes finis, analogues au surfaces de translation et semi-translation mais avec holonomie dans Z/3Z, permettant notamment de calculer le spectre de longueurs / valeurs propres.
  • Le 28 mars 2014 à 10:45
  • Salle 2
    Frédéric BIHAN (U. Savoie)
    Bornes fewnomiales et règle de Descartes
    La règle de Descartes borne le nombre de racines positives d'un polynôme réel par le nombre de changement de signes intervenant entre deux coefficients consécutifs. En particulier, cela donne une borne optimale qui ne dépend que du nombre de monômes et pas du degré. Un problème largement ouvert consiste à généraliser ces bornes pour des systèmes polynomiaux en plusieurs variables. Durant cet exposé, nous survolerons les principaux résultats obtenus et terminerons par quelques résultats très récents liés au problème de la généralisation de la règle de Descartes.
  • Le 4 avril 2014 à 09:30
  • Salle 2
    Laurent BATTISTI (Ruhr-Universität Bochum)
    Variétés non kählériennes et théorie des nombres
    Dans cet exposé je décrirai la construction de deux classes de variétés non kählériennes. Dans chaque cas, le point de départ est le choix d'un corps de nombres et nous verrons comment la théorie des nombres intervient pour démontrer des propriétés géométriques de ces variétés.
  • Le 4 avril 2014 à 10:45
  • Salle 2
    Ferran DACHS (U. Politècnica de Catalunya)
    Jumping Numbers and Multiplier Ideals of ideals in local regular rings\nof dimension two
    In this talk we present an algorithm that allows us to compute theJumping Numbers and their corresponding Multiplier Ideals for idealsin local regular rings of dimension two. Another result that we willpresent is a rational formula for the Poincaré series, a series thatencodes the jumping numbers and their corresponding multiplicities.This is a work in progress with Maria Alberich Carramiñana, JosepÀlvarez Montaner and Victor González Alonso.
  • Le 11 avril 2014 à 10:45
  • Salle 2
    Cyril LECUIRE (Toulouse)
    Action discontinue de Out(F) et représentations discrètes
    Etant donné un groupe libre non abélien F, on a une action naturelle deOut(F) sur Hom(F,PSL(2,C)) par précomposition. Minsky a introduit un ouvert PS(F) sur lequel Out(F) agit proprement discontinument. J'expliquerai la définition de cet ensemble PS(F) et une méthode pour construire des représentation discrètes dans PS(F) qui ne sont pas fidèles.
  • Le 18 avril 2014 à 10:45
  • Salle 2
    Pierrette CASSOU-NOGUES (IMB)
    Générateurs de corps.
    résumé
  • Le 2 mai 2014 à 10:45
  • Salle 2
    Hussein MOURTADA (Paris 7)
    Espaces de jets et suites génératrices de certaines valuations divisorielles.
    Je parlerai d'une part de la notion de suite génératrice d'une valuation et d'autre part de la relation entre espaces de jets et valuations divisorielles.Ensuite je décrirai comment cette relation permet de construire des suites génératrices de certaines valuations divisorielles. Comme application, je démontrerai que chacune de ces valuations est la trace d'une valuation monomiale.
  • Le 16 mai 2014 à 10:45
  • Salle 2
    David AULICINO (Jussieu)
    Higher Rank Orbit Closures in H^{odd}(4)
    The moduli space of genus 3 translation surfaces with a single zero has two connected components. We show that in the odd connected component H^{odd}(4) the only GL^+(2,R) orbit closures are closed orbits, the Prym locus \tilde{Q}(3,-1^3), and H^{odd}(4). This is joint work with Duc-Manh Nguyen and Alex Wright.
  • Le 23 mai 2014 à 10:45
  • Salle 2
    Glenn MERLET (Marseille)
    Applications topicales aléatoires itérées.
    Les applications topicales sont une classe d'applications qui apparaissentnaturellement dans la modélisation de certains systèmes issus del'informatique théorique, dits 'à évènements discrets', en particulier deréseaux. Elles ont donc été plutôt étudiées par la communauté informatiqueque mathématique depuis les années 70.Pourtant elles généralisent à la fois les applications linéaires définiespar des matrices à coefficients positifs et leur analogue dit max-plus ou'tropical', au sens de la géométrie tropicale qui a connu un grand intérêtces dernières années.Je montrerai en quoi ces deux archétypes se ressemblent et diffèrent à lafois et comment on peut unifier et souvent améliorer des résultats sur lesproduits de matrices aléatoires (à la fois positives et tropicales) en ceplaçant dans ce cadre.
  • Le 30 mai 2014 à 10:45
  • Salle 2
    Fedor PAKOVICH (Dpt of Mathematics, Ben Gurion University, Israel)
    On semi-conjugate rational functions.
    A classification of commuting rational functions, that is of rational solutions of the functional equation A(X) =X(A), was obtained in the beginning of the past century by Fatou, Julia, and Ritt. In the talk we will present a solution of a more general problem of description of semi-conjugate rational functions, that is of rational solutions of the functional equation A(X) =X(B) in terms of groups acting properly discontinuously on the Riemann sphere or complex plane.
  • Le 6 juin 2014 à 10:45
  • Salle 2
    Alain HENAUT (IMB)
    Tissus du plan et surfaces projectives
    résumé
  • Le 13 juin 2014 à 10:45
  • Salle 2
    Louis FUNAR (Grenoble)
    Représentations des groupes modulaires

  • Le 20 juin 2014 à 10:45
  • Salle 2
    Rafael POTRIE (Universidad de la Republica-Uruguay)
    Difféomorphismes partiellement hyperboliques dans les 3-variétés
    On va expliquer le problème de classification des difféomorphismespartiellement hyperboliques sur les variétés de dimension 3 et quelques résultats récents obtenus en collaboration avec A. Hammerlindl.
  • Le 27 juin 2014 à 10:45
  • Salle 2
    Farhad BABAEE (IMB)
    Combinatorics of extremal currents
    In this talk I will recall a few basic notions in the theory of currents as well as in tropical geometry. I will also introduce the notion of ``complex tropical currents'' which are closed normal currents on (C*)^n associated to tropical cycles in R^n. I will explain how to read the extremality properties of these tropical currents from the combinatorial data of the underlying tropical cycles and how to obtain an intersection theory for the tropical cycles from an intersection theory of currents. The main results to be mentioned in talk can be found at arXiv:1403.7456.
  • Le 3 octobre 2014 à 10:45
  • Salle 2
    Arnaud CHERITAT (Bordeaux)
    Une éversion de la sphère
    Peu l'ont cru quand Smale a démontré dans les années 1960 un théorème, dont un des corollaires est qu'il existe dans l'ensemble des immersions de la sphère dans R3 un chemin qui relie la sphère plongée à la sphère plongée antipodalement, c'est à dire avec les faces interne et externe échangées. Ce serait bien sûr impossible avec seulement des plongements: il faut que des morceaux se traversent et se nouent, sans toutefois jamais créer de pli ou de courbure infinie.Ce n'est que quand des chemins explicites ont été trouvés puis dessinés que le résultat a été accepté. On appelle éversion un tel processus. Depuis, plusieurs variantes ont été trouvées, et des animations ont été réalisées.Inspiré par le film du Geometry Center, je donnerai ici une façon vraisemblablement nouvelle de présenter une éversion de la sphère, que j'espère voir posséder des vertus de simplicité. Je discuterai de sa minimalité au sens du nombre d'accidents topologiques.
  • Le 10 octobre 2014 à 10:45
  • Salle 2
    Pierre PY (Strasbourg)
    Une déformation exotique de l'espace hyperbolique réel
    J'expliquerai comment construire une famille 'exotique' d'espaces CAT(-1) localement compact dont le groupe d'isométries agit de manière cocompacte et est isomorphe au groupe d'isométries de l'espace hyperbolique réel H^n. Il s'agit d'un travail en commun avec Nicolas Monod.
  • Le 17 octobre 2014 à 09:30
  • Salle 2
    Vincent KOZIARZ (IMB)
    Sur la géométrie d'une surface de caractéristique d'Euler 3 revêtue par la boule
    Au cours de leur classification des faux plans projectifs, Cartwright et Steger ont découvert de façon assez surprenante une surface de caractéristique d'Euler 3 dont le revêtement universel est la boule, et qui fibre sur une courbe elliptique. Le but de cet exposé sera de décrire de façon aussi précise que possible la géométrie de cette surface. Il s'agit d'un travail en commun avec D. Cartwright et S.-K. Yeung.
  • Le 24 octobre 2014 à 10:45
  • Salle 2
    Nicolas GOURMELON (IMB)
    Dynamiques universelles près des bifurcations homoclines.
    Nous caractérisons les phénomènes chaotiques qui apparaissent typiquement près des bifurcations homoclines, en grande régularité.On obtient en particulier sur toute variété $M$ des ouverts de $\Diff^r(M)$ dans lesquels les difféomorphismes typiques ont une dynamique dite universelle; ces dynamiques 'ultimement chaotiques' sont donc fréquentes.
  • Le 7 novembre 2014 à 10:45
  • Salle 2
    Javier ARAMAYONA (Toulouse)
    Rigidité finie pour le complexe des courbes d'une surface
    Le complexe des courbes C(S) d'une surface S topologique est un complexe simplicial sur lequel le groupe modulaire Mod(S) agit par automorphismes. Cette action donne des informations sur la structure algèbro-géométrique de Mod(S); par exemple, Harer l'a utilisée pour calculer la dimension cohomologique virtuelle de Mod(S).Un théorème d'Ivanov dit que C(S) est 'rigide': tout automorphisme de C(S) est induit par un homéomorphisme de S. Dans cet exposé on construira des ensembles 'rigides' finis dans C(S), et on décrira certaines de leurs curieuses propriétés. Finalement, j'expliquerai comment étendre ces ensembles pour exprimer C(S) comme une union croissante d'ensembles rigides finis, ceci donnant une nouvelle preuve du théorème d'Ivanov. Il s'agit d'un travail en commun avec Chris Leininger (UIUC).
  • Le 14 novembre 2014 à 10:45
  • Salle 2
    Michel BONNEFONT (IMB)
    Un critère de courbure-dimension en géométrie sous-elliptique et ses \nconséquences
    Dans cet exposé, je présenterai une généralisation d'un critère de courbure-dimension de Bakry-Emery dans un cadre sous-elliptique et quelques unes de ses conséquences: estimées de type Li-Yau, inégalités de Harnack, doublement de la mesure...
  • Le 21 novembre 2014 à 10:45
  • Salle 2
    Jean RAIMBAULT (Toulouse)
    Variétés hyperboliques de grand volume
    Le thème de cet exposé est l'étude de la topologie et de la géométrie asymptotique de suites de variétés hyperboliques dont le volume tend vers l'infini. Traditionnellement les suites étudiées sont souvent des suites de revêtements d'une variété donnée, mais récemment des résultats sur des suites de variétés non-commensurables ont été prouvés. J'essaierai d'expliquer le contexte dans lequel ces résultats se placent et de présenter des exemples en petites dimensions.
  • Le 28 novembre 2014 à 09:30
  • Salle de Conférences
    Conférence 'Paroles aux jeunes chercheurs en géométrie et dynamique' 26-28/11
    Voici le lien vers la page de la conférence : http://www.math.u-psud.fr/~paulin/Bordeaux2014.html
  • Le 5 décembre 2014 à 10:45
  • Salle 2
    Julien GRIVAUX (Marseille)
    Titre à préciser

  • Le 12 décembre 2014 à 10:45
  • Salle 2
    Arnaud HILION (Marseille)
    Hyperbolicité du complexe des sphères et du complexe des arcs.

  • Le 19 décembre 2014 à 10:45
  • Salle 2
    Brice LOUSTAU (IMPA, Rio)
    Structures bilagrangiennes et hyperkähleriennes et applications en théorie de Teichmüller
    Une structure bilagrangienne sur une variété symplectique est la donnée de deux feuilletages lagrangiens transverses. Dans un premier temps je vais décrire ces structures et leurs propriétés remarquables, puis étudier leurs relations possibles avec les structures hyperkähleriennes, qui sont l'analogue quaternionique des structures kähleriennes. Dans un second temps, nous verrons que l'étude de ces structures est pertinente en théorie de Teichmüller, notamment dans la description de la géométrie de l'espace quasifuchsien. Il s'agit de travaux en cours en collaboration avec Andy Sanders.
  • Le 9 janvier 2015 à 10:45
  • Salle 2
    Ahmed SEBBAR (IMB)
    Géométrie de Laguerre et Nombres duaux

  • Le 16 janvier 2015 à 09:30
  • Salle 2
    Immanuel HALUPCZOC (U. of Leeds)
    Obtenir des L-stratifications en utilisant des corps valués
    Une façon classique de décrire le lieu singulier d'un ensemble X (algébrique ou analytique, sur R ou sur C) consiste à spécifier une stratification : une partition de X en un nombre fini de sous-ensembles (« strates ») tel que, en particulier, deux points dans la même strate ont 'le même type de voisinage'. Les stratifications les plus classiques sont celles de Whitney. En 85, Mostowski a introduit les L-stratifications (ou « stratifications Lipschitz »), qui sont nettement plus fortes mais assez techniques. Dans mon exposé, je vais expliquer comment on peut mieux comprendre les stratifications dans R (ou C) en passant par des corps valués dont le corps résiduel est R (ou C). En particulier, on obtient une démonstration de l'existence de L-stratifications dans un contexte plus général que ce qui était connu auparavant (dans des 'expansions o-minimales polynomialement bornées de R'; travail en cours, avec Y. Yin).
  • Le 16 janvier 2015 à 10:45
  • Salle 2
    Raf CLUCKERS (U. Lille 1)
    Motivic Integration and Transfer Principles between Q_p and F_p((t))
    I will present, in a concrete way, the formalism constructed for motivic exponential functions by F. Loeser and myself, and some new generalisations and variants of the transfer principle of the mentioned work. In the course of the talk, I give an overview of the presently known transfer principles in this context, some ideas of their proofs, and some of their applications in representation theory, being recent work with Julia Gordon and Immanuel Halupczok.
  • Le 6 mars 2015 à 10:45
  • Salle 2
    Frédéric CAMPANA (Nancy)
    Semi-positivité générique du fibré cotangent orbifolde et applications.
    Nous montrerons une version 'orbifolde' du théorème de semi-positivité générique du fibré cotangent des variétés projectives complexes, dû a Miyaoka. A titre d'exemple, l'une des ses conséquences immédiates est le 'parallélisme' des tenseurs holomorphes covariants d'une telle variété si sa première classe de Chern est nulle, un résultat qui peut être déduit de l'existence de métriques Ricci-plates et de la formule de Bochner. Notre démonstration (algébro-géométrique) suit une approche différente de celle de Miyaoka. On en déduit, entre autres choses, qu'une variété quasi-projective est de type log-général si une puissance tensorielle de son fibré cotangent logarithmique contient un fibré en droites ample. Ceci implique, a l'aide des travaux de Viehweg-Zuo, la conjecture d'hyperbolicité de Shafarevich-Viehweg. Il s'agit de travaux en commun avec Mihai Paun.Une seconde application (collaboration avec E. Amerik) est la caractérisation des diviseurs lisses des variétés projectives holomorphe-symplectiques dont le feuilletage caractéristique est algébrique.
  • Le 20 mars 2015 à 10:45
  • Salle 2
    Alain YGER (IMB)
    Formules du type Lelong-Poincaré, Monge-Ampère ou King ; application aux questions d'intersection ou de hauteur (du cadre complexe au cadre des espaces de Berkovich)
    Si $f_1,...,f_M$ désignent $M$ fonctions holomorphes en $n$ variables dans un ouvert de $\mathbb{C}^n$, on montrera, dans le sillage d'une célèbre formule due à Harvey King (1970), comment donner un sens en termes de courants aux puissances $(dd^c \log \|f\|^2)^{\wedge^k}$, $k=1,...,n$, où $\| \ \|$ désigne la métrique usuelle sur $\mathbb{C}^n$. Les nombres de Segre locaux d'intersection, la réalisation en termes de courants (appartenant à une classe élargie par rapport à la classe des courants d'intégration, et que l'on précisera) de représentants pour les classes de cohomologie en théorie de l'intersection dans $\mathbb{P}^n(\mathbb{C})$, se déduiront de ce type de formule. On transposera certaines de ces idées multiplicatives en relation avec l'opérateur de Monge-Ampère du cadre complexe au cadre tropical. On montrera également la puissance des méthodes d'approximation des courants fondée sur le prolongement analytique et le recours aux équations fonctionnelles du type Bernstein-Sato avant de conclure en situant ce type de résultats par rapport à l'approche développée par A. Chambert-Loir et A. Ducros pour transcrire les formules (complexes) du type Lelong-Poincaré ou Monge-Ampère dans le cadre des espaces de Berkovich (espaces analytiques en géométrie non-archimédienne). L'exposé sera avant tout introductif. La trame de la première partie repose sur un travail en commun avec Mats Andersson, Håkan Samuelsson et Elizabeth Wulcan (Journal de Crelle, 01/2015).
  • Le 27 mars 2015 à 10:45
  • Salle 2
    Vincent PECASTAING (Orsay)
    Actions conformes lorentziennes de groupes de Lie semi-simples
    Au milieu des années 1980, R. Zimmer a démontré qu'à isomorphisme localprès, PSL(2,R) est le seul groupe de Lie simple non-compact qui peut agirpar isométries sur une variété lorentzienne compacte. Sa démonstrations'appuie sur un résultat très général, basé sur de la théorie ergodique(qui lui est également dû), concernant les actions de groupes de Liesimples qui préservent une G-structure et une mesure finie. Ce théorèmeest très fort et donne suffisamment de contraintes algébriques pour biencomprendre les groupes de Lie simples d'isométries (ils préservent levolume, fini par compacité).Les structures géométriques les plus proches des métriquespseudo-riemanniennes et qui ne définissent pas naturellement une mesurefinie sont les structures conformes. Ces dernières étant rigides endimension supérieure ou égale à 3, on présume qu'il est possible declasser leurs groupes d'automorphismes.Le résultat que je vais présenter étend le théorème de Zimmer aux groupesde Lie semi-simples sans facteurs compacts qui agissent cette fois-ciconformément sur une variété lorentzienne compacte de dimension au moins3, poursuivant un travail initié par U. Bader et A. Nevo au début desannées 2000. Sur un plan plus géométrique, j'expliquerai également ce quidistingue dynamiquement les actions de PSL(2,R) sur des variétéslorentziennes compactes, qui sont conformes sans être isométriques.
  • Le 3 avril 2015 à 10:45
  • Salle 2
    Xavier ROULLEAU (Poitiers)
    Quelques propriétés de la surface de Stover.
    La surface de Stover $S$ peut-être vue comme l'analogue en dimension $2$ d'une courbe bien connue : la quartique de Klein $x^3y+y^3z+z^3x=0 \subset \mathbb{P}^2$. Il s'agit d'une surface (projective) récemment décrite par Matthew Stover, elle est un quotient de la boule unité $\mathbb{B}_2$ par un groupe arithmétique $\Gamma \subset PU(2,1)$ cocompact et sans torsion et son groupe d'automorphisme $U_3(3) \times \mathbb{Z}_3$ est d'ordre maximal par rapport à son nombre d'Euler. Nous utilisons la description de $\Gamma$ par générateurs et relations et les symétries de $S$ pour comprendre certains aspects géométriques de cette surface de Stover. Nous montrons en particulier qu'elle est lagrangienne et que son nombre de Picard est maximal, résultats difficiles à établir de manière générale et dont je voudrais expliquer l'intérêt. Il s'agit d'un travail en commun avec Amir Dzambic.
  • Le 10 avril 2015 à 10:45
  • Salle 2
    Vincenzo MANTOVA (ENS Pise)
    Surreal numbers, derivations and transseries
    Conway's NO is a class of numbers, originally thought as games, equipped with a natural ordered field structure and an exponential function which make it into a monster model of the theory of (R,exp). In a joint work with Berarducci, we determine the transseries structure of No, and we prove the existence of a natural differential field structure on No similar to the one of Hardy fields. It also turns out that the natural derivation is Liouville-closed, namely, it is surjective.
  • Le 17 avril 2015 à 10:45
  • Salle 2
    Mickaël MATUSINSKI (IMB)
    Sur l'algébricité des séries de Puiseux
    Travail en commun avec M. Hickel. Notre objectif est de comprendre ce qui distingue une série de Puiseux algébrique (sur K(x) le corps des fonctions rationnelles à 1 variable) d'une série de Puiseux formelle. Plus précisément, nous résolvons les problèmes suivants : - étant donnée une équation polynomiale P(x,y)=0, donner une formule pour les coefficients d'une série de Puiseux y(x) solution en fonction des coefficients de l'équation ; - étant donnée une série de Puiseux algébrique, reconstruire à partir de ses coefficients un polynôme annulateur. Il existe une littérature variée sur ce thème, que j'essaierai de rapporter, avant d'aborder nos contributions.
  • Le 24 avril 2015 à 10:45
  • Salle 2
    Olivier LEGAL (U. Savoie)
    Réalisation réelle de courbes formelles invariantes.
    Soit $X$ un germe de champ de vecteur analytique de $\mathbb{R}^n$ singulier à l'origine, admettant une courbe formelle $f$ invariante. On construit alors un germe de demi-courbe non-oscillante $t\mapsto c(t)$, ($t>0$), invariante sous l'action de $X$, ayant un contact plat avec $f$. On déduit de ce résultat la o-minimalité des trajectoires de champs de vecteurs analytiques qui sont isolées, c'est-à-dire seules dans leur pinceau intégral. Il s'agit d'un travail commun avec F. Cano et F. Sanz.
  • Le 22 mai 2015 à 09:30
  • Salle 2
    August TSIKH (Siberian Federal University)
    Strates singulières de type cuspidal pour le discriminant classique
    On considère une équation algébrique à coefficients complexes indéterminés. Pour le lieu discriminant réduit d'une telle équation, on paramétrise les strates singulières correspondant à la spécification des coefficients pour laquelle l'équation admet au moins une racine de multiplicité $j$. Ces paramétrisations sont les restrictions de la paramétrisation de Horn-Krapanov du lieu discriminant tout entier à une chaîne de sous-espaces emboîtés de l'espace projectif. On prouve que chaque telle strate se présente comme le lieu des zéros d'un $A$-discriminant une fois opérées des transformations monomiales.
  • Le 22 mai 2015 à 10:45
  • Salle 2
    Nicolas THOLOZAN (Luxembourg)
    Spectre des longueurs des représentations d'un groupe de surface
    Soit $\Gamma$ le groupe fondamental d'une surface compacte. Le spectre des longueurs d'une représentation $\rho$ de $\Gamma$ dans le groupe d'isométries d'un espace métrique $(X,d)$ est la fonction $L_\rho$ qui à un élément $\gamma$ de $\Gamma$ associe la longueur de translation de $\rho(\gamma)$,$L_\rho(\gamma) = \inf_{x\in X} d(x, \rho(\gamma) \cdot x).$Nous présenterons deux résultats similaires qui comparent le spectre des longueurs de certaines représentations avec celui d'une représentation fuchsienne. Le premier établit que, si l'espace $X$ est de courbure inférieure à $-1$, il existe toujours une représentation fuchsienne $j$ (à valeur dans les isométries du plan hyperbolique) telle que $L_j \geq L_\rho~.$Le deuxième résultat établit l'inégalité inverse lorsque $\rho$ est à valeur dans $\mathrm{PSL}(3,\mathbb{R})$ et divise un convexe de $\mathbb{R} \mathbf{P}^2$ (muni de sa métrique de Hilbert).Ces deux résultats de rigidité forts permettent de retrouver des théorèmes célèbres de Bowen et Crampon sur l'entropie de ces représentations.
  • Le 29 mai 2015 à 10:45
  • Salle 2
    Dajano TOSSICI (IMB)
    Paramètres nécessaires pour définir les espaces homogènes principaux de groupe fixé
    Dans l'exposé on donne la définition de dimension essentielle d'un groupe $G$ sur un corps. Il est essentiellement le nombre des paramètres nécessaires pour définir tous les espaces homogènes principaux du groupe $G$.La plus part de l'exposé sera un panorama sur le sujet.La notion de dimension essentielle peut être étendue au cas des schémas en groupes, qui est particulièrement intéressant en caractéristique positive.S'il y aura du temps je parlerai de quelques résultats obtenus en collaboration avec A. Vistoli dans ce contexte.
  • Le 5 juin 2015 à 10:45
  • Salle 2
    Charles FAVRE (Polytechnique)
    Link non-archimédien des singularités de surface.
    Travail en commun avec L. Fantini et M. Ruggiero. On peut associer à une singularité normale de surface complexe un analogue non-archimédien de son link. Celui-ci porte une structure localement modelée sur les espaces analytiques sur C((t)) au sens de Berkovich. Nous expliquerons une caractérisation des singularités sandwich en termes d'une propriété d'auto-similarité de ces links.
  • Le 12 juin 2015 à 10:45
  • Salle 2
    Sai-Kee YEUNG (Purdue)
    On smooth surface of general type of Euler number 3
    The smallest Euler number achievable by a smooth surface of general type is $3$.The first example was constructed by David Mumford, who actually constructed a fake projective plane, which is a smooth surface with the same Betti numbers as but not biholomorphic to the projective plane. The purpose of the talk is to explain a classification scheme of Gopal Prasad and myself on fake projective planes, which eventually leads to complete classification with the help of Donald Cartwright and Tim Steger. Moreover, a surface of general type with Euler number 3 but not a fake projective plane, namely Cartwright-Steger surface was constructed. It turns out that these are all the examples that exist. Some historical facts, some analytic results needed and some further developments would be mentioned as well.
  • Le 19 juin 2015 à 10:45
  • Salle de Conférences
    Josnei NOVACOSKI (Toulouse)
    The local uniformization problem.
    The problem of local uniformization can be seen as the local version of resolution of singularities. For instance, for an algebraic variety $X$ and a point $x\in X$, a valuation $v$ centered at $\mathcal{O}_{X,x}$ admits local uniformization if there exists a proper birational map $X'\rightarrow X$ such that $\mathcal{O}_{X',x'}$ is regular, where $x'$ is the center of $v$ in $X'$. This problem was introduced by Zariski in the 1940's in order to prove resolution of singularities for algebraic varieties. He succeeded in proving local uniformization for valuations on algebraic varieties over fields of characteristic zero. He also proved, using his approach via local uniformization, resolution of singularities in low dimensions. In 1964, Hironaka proved resolution of singularities for any algebraic variety over fields of characteristic zero. However, both resolution of singularities and local uniformization are widely open problems in positive characteristic. In this talk, I will present my joint work with Mark Spivakovsky on the reduction of local uniformization to the rank one case. It was believed for along time, that in order to prove local uniformization it was enough to prove it for rank one valuations. We proved that this assertion is true for a broad category of noetherian local domains. I will discuss this result as well as present our recent developments for the case of rings which are not necessarily domains.
  • Le 26 juin 2015 à 10:45
  • Salle 2
    Mehdi BELRAOUTI (IMB)
    Comportement asymptotique des hypersurfaces de Cauchy dans l'espace de Teichmüller
    Dans cet exposé nous considérons une fonction temps géométrique $T$ définie sur un espace temps $MGHC$ non élémentaire $S \times \mathbb{R}$ de dimension $2+1$ et à courbure constante. Une telle fonction définit naturellement une famille à un paramètre de métrique riemannienne $g_{t}$ sur $S$. En considérant les classes conformes de ces métriques riemanniennes, nous obtenons une courbe $[g_{t}]$, paramétrée par le temps $T$, dans l'espace de Teichmüller $Teich(S)$.Notre but est d'étudier la convergence de cette courbe vis à vis du temps, quand celui ci tend vers l'infini. Nous nous intéressons en particulier aux courbes associées au temps $CMC$ et au K-temps.
  • Le 18 septembre 2015 à 10:45
  • Salle 2
    Vincent BORRELLI (Lyon 1)
    Comment placer isométriquement un globe terrestre dans une balle de ping-pong?
    Autrement dit, il s'agit de plonger isométriquement une sphère unité dans une boule de rayon arbitrairement petite. Ceci est impossible en classe C^2 car la courbure de Gauss fournit une obstruction. En revanche, un tel plongement existe en classe C^1. Ce résultat contre-intuitif date des années 50, il est dû à Nash et Kuiper. Nous expliquerons comment, avec la technique de l'intégration convexe de Gromov, on peut construire un tel plongement. Nous en présenterons des images.
  • Le 2 octobre 2015 à 10:45
  • Salle 2
    Michel GRANGER (U. Anger)
    Théorie des résidus et géométrie des singularités
    Dans cet exposé nous rappellerons d'abord la théorie des résidus des formes logarithmiques de Saito le long d'une hypersurface. Nous donnerons une caractérisation géométrique des singularités pour lesquelles le module des résidus des 1-formes est minimal c'est à dire égal au module des fonctions faiblement holomorphes. On trouve les singularités d'hypersufaces réduites dont le lieu singulier est à croisement normal en codimension un. Ceci répond à une question de K. Saito et est un travail en commun avec Mathias Schulze. Dans le temps qui nous reste nous donnerons un aperçu de ce qui se passe dans des cas plus généraux pour les résidus le long d'une courbe plane singulière en termes de valuation à l'origine, et d'autre part pour une intersections complètes suivant des travaux de Alexandrov, Passare, Tsikh. Certains résultats présentés font partie du travail de thèse en cours de Delphine Pol.
  • Le 16 octobre 2015
  • Salle de Conférences
    Rencontres de Géométrie 2015
    http://geo-imb-2015.sciencesconf.org/
  • Le 23 octobre 2015 à 10:45
  • Salle 2
    Laurent DUFLOUX (Paris 13)
    Dimension de Hausdorff des ensembles limites
    Soit G le groupe $\mathbf{SO}^o(1,n)$ ($n \geq 3$) ou $\mathbf{PU}(1,n)$ ($n \geq 2$) et fixons une décomposition d'Iwasawa $G=KAN$. Soit $\Gamma$ un sous-groupe discret de $G$, que nous supposons Zariski-dense et de mesure de Bowen-Margulis-Sullivan finie.Lorsque $G=\mathbf{SO}^o(1,n)$, nous étudions la géométrie de la mesure de Bowen-Margulis-Sullivan le long des sous-groupes fermés connexes de $N$, en lien avec la dichotomie de Mohammadi-Oh. Nous établissons des résultats déterministes sur la dimension des projections de la mesure de Patterson-Sullivan.Lorsque $G=\mathbf{PU}(1,n)$, nous relions la géométrie de la mesure de Bowen-Margulis-Sullivan le long du centre du groupe de Heisenberg au problème du calcul de la dimension de Hausdorff de l'ensemble limite relativement à la distance sphérique au bord. Nous calculons cette dimension pour certains groupes de Schottky.
  • Le 6 novembre 2015 à 10:45
  • Salle 2
    Yohann GENZMER (U. Toulouse)
    Le problème de Poincaré
    Le problème de Poincaré est une question posée par ce dernier: ' Est-il possible, étant donné un feuilletage holomorphe du plan projectif complexe, de décider s'il admet une intégrale première rationnelle ?'. Poincaré remarque que, si l'on sait borner le degré d'une solution algébrique de ce feuilletage en fonction du degré du feuilletage lui-même, alors la réponse à la question initiale est positive. Malheureusement, de nombreux travaux dus notamment à Cerveau, Brunella, Lins-Neto... ont montré qu'une telle borne ne pouvait pas exister même en imposant des restrictions naturelles à la famille de feuilletages considérés. Dans un travail récent en collaboration avec Rogerio Mol (Belo-Horizonte), nous analysons le dernier cas non traité jusqu'alors, celui des feuilletages dicritiques et donnons un critère quasi-définitif pour l'existence d'une borne au degré des solutions algébriques.
  • Le 13 novembre 2015 à 10:45
  • Salle 2
    Lucia DI VIZIO (U. Versailles - St Quentin)
    Géométrie des groupes au différences et équations différentielles
    Par le biais de la théorie de Galois à paramètre pour les équations différentielles linéaires, je vais introduire les groupes aux différences. Je vais donner un résultat de classification, qui généralise un théorème de Chatzidakis-Hrushovski-Peterzil, et montrer comment ce résultat se reflète dans la structure de l'équation différentielle et, plus précisément, de son espace de solutions. Il s'agit de résultats obtenus en collaboration avec C. Hardouin et M. Wibmer.
  • Le 20 novembre 2015 à 10:45
  • Salle 2
    Daniel MONCLAIR (Luxembourg)
    Groupes d'isométries de surfaces lorentziennes
    La dynamique du groupe d'isométries d'une variété lorentzienne peut être très riche, contrairement au cas riemannien. Cependant, les cas où elle est non triviale sont rares, et on s'attend à pouvoir les classifier. Dans cet exposé, nous étudierons les surfaces lorentziennes globalement hyperboliques, et verrons que leurs groupes d'isométries peuvent se comprendre à l'aide de représentations dans le groupe des difféomorphismes du cercle.
  • Le 27 novembre 2015 à 13:30
  • Salle de Conférences
    Soutenance de H.D.R. de Pierre MOUNOUD

  • Le 4 décembre 2015 à 10:45
  • Salle 2
    Nicolas DUTERTRE (U. Aix-Marseille)
    Obstruction d'Euler et courbures de Lipschitz-Killing.
    A partir d'une formule de Gauss-Bonnet pour les germes d'ensembles sous-analytiques fermés, on obtient une caractérisation de l'obstruction d'Euler d'un germe d'ensemble analytique complexe en fonction des courbures de Lipschitz-Killing de sa partie régulière.
  • Le 11 décembre 2015 à 10:45
  • Salle 2
    Maxime WOLFF (Jussieu)
    Dynamique du mapping class group en genre 2 sur les caractères dans PSL(2,R)
    J'exposerai des travaux récents en collaboration avec Julien Marché, dans lesquels nous décrivons l'action du mapping class group sur les composantes connexes de l'espace des représentations du groupe de surface de genre 2 dans PSL(2,R).
  • Le 8 janvier 2016 à 10:45
  • Salle 2
    Ahmed SEBBAR (IMB)
    Determinant de Frobenius et surfaces de Tzitzeica

  • Le 15 janvier 2016 à 10:45
  • Salle 2
    Delphine POL (U. Angers)
    Résidus logarithmiques le long des courbes
    Dans son article fondamental sur les formes différentielles logarithmiques, K. Saito introduit la notion de résidus logarithmiques. Il montre que le module des résidus logarithmiques d'un diviseur à croisements normaux en codimension 1 est égal à l'anneau de la normalisée. M. Granger et M. Schulze ont prouvé la réciproque de cette propriété, en utilisant en particulier la dualité entre les résidus logarithmiques et l'idéal jacobien. On se propose dans cet exposé de donner une description du module des résidus dans le cas des courbes planes, éventuellement réductibles. Après avoir introduit le module des résidus logarithmiques, je décrirai la symétrie entre les multi-valuations des résidus et les multi-valuations de l'idéal jacobien, qui généralise la symétrie du semigroupe d'une courbe plane prouvée par F.Delgado. J'évoquerai aussi le comportement des résidus logarithmiques dans le cadre des déformations équisingulières.
  • Le 22 janvier 2016 à 10:45
  • Salle 2
    Gou NAKAMURA (Aichi Institute of Technology, Japan)
    Compact non-orientable surfaces of genus 6 with extremal metric discs
    A compact hyperbolic surface of genus g is said to be extremalif it admits an extremal disc, a disc of the largest radius determinedby g, where genus g is the number of handles if S is orientable or thenumber of cross caps if S is non-orientable. In this talk we shallconsider how many extremal discs are embedded in a compact non-orientable surface of genus 6. We know the answer for the non-orientablesurfaces of genus g=3, 4, 5 and also g>6, so that g=6 is the final genusin our interest. By showing side-pairing patterns of the regular 30-gon,we present all non-orientable extremal surfaces of genus 6 admittingmore than one extremal disc. We also determine the group ofautomorphisms for these surfaces.
  • Le 29 janvier 2016 à 10:45
  • Salle 2
    Jordane GRANIER (Fribourg)
    Espaces de modules de métriques plates sur la sphère
    D'après un résultat de Thurston, l'espace de modules des métriques plates sur la sphère avec n singularités coniques d'angles donnés admet une structure de variété hyperbolique complexe (non complète) de dimension n-3. Le complété métrique de cet espace est une variété conique hyperbolique complexe.On s'intéresse dans cet exposé à des objets réels dans ces espaces de modules complexes. On décrit une structure hyperbolique réelle sur l'espace de modules des métriques symétriques à 6 et 8 singularités d'angles égaux. Les composantes connexes de ces espaces sont des orbifolds hyperboliques réels. Ces composantes admettent un recollement naturel, dont on étudie la structure.
  • Le 5 février 2016 à 10:45
  • Salle 2
    Stéphane DRUEL (Grenoble)
    Feuilletages réguliers sur les variétés de Fano

  • Le 12 février 2016 à 10:45
  • Salle 2
    Emmanuel OPSHTEIN (Strasbourg)
    Rigidité et flexibilité en géométrie symplectique C^0
    La géométrie symplectique est l'étude des difféomorphismes qui laissent une certaine 2-forme (symplectique) invariante. Dans les années 80, Eliashberg et Gromov ont prouvé un résultat de rigidité C^0, qui permet en particulier de définir la notion d'homéomorphisme symplectique. Ces homéomorphismes partagent certaines propriétés avec leurs cousins lisses, mais présentent tout de même certaines différences frappantes, que j'expliquerai.
  • Le 19 février 2016 à 10:45
  • Salle 2
    Boris PASQUIER (Montpellier)
    Géométrie birationnelle sur certaines variétés algébriques munies de l'action d'un groupe algébrique réductif
    Après une introduction intuitive de la géométrie birationnelle, j'expliquerai comment celle-ci peut devenir plus simple sur des variétés munies de l'action d'un groupe réductif. Je définirai ensuite les grandes lignes du programme des modèles minimaux, et je détaillerai comment décrire et faire tourner ce programme dans le cadre de familles 'bien choisies' de variétés munies de l'action d'un groupe réductif, à l'aide des représentations du groupe.
  • Le 4 mars 2016 à 10:45
  • Salle 2
    Laurent MEERSSEMAN (Angers)
    Espace de Teichmüller en dimension supérieure
    L'espace de Teichmüller d'une variété compacte lisse orientée peut être défini en toute dimension 2n comme le quotient de l'espace des structures complexes sur X par l'action du groupe des difféomorphismes isotopes à l'identité. Pour n=1, c'est un objet très étudié avec des propriétés merveilleuses. Pour commencer, c'est naturellement une variété complexe. Pour n>1, sa structure est bien plus compliquée.Le but de l'exposé est d'expliquer que cet espace de Teichmüller est l'espace quotient d'un feuilletage (en un sens généralisé). On peut donc le décrire par un groupoïde type groupoïde d'holonomie.Après avoir introduit les différentes notions en jeu, je montrerai sur des exemples pourquoi l'espace de Teichmüller en dimension n>1 n'est pas en général un espace analytique. Puis je rappellerai la construction du groupoïde d'holonomie d'un feuilletage classique, et j'expliquerai comment généraliser cette construction pour traiter le cas de l'espace de Teichmüller. Si le temps le permet, je décrirai avec plus de détails le point de vue 'champ analytique' sous-jacent.
  • Le 11 mars 2016 à 10:45
  • Salle 2
    Patrick POPESCU-PAMPU (U. Lilles 1)
    Sur l'inversion des séries de Newton-Puiseux
    Un théorème prouvé par Abhyankar en 1967 exprime les exposants caractéristiques d'une série de Newton-Puiseux y(x) en fonction de ceux de la série inverse x(y). En fait, une version plus forte du théorème avait été énoncée par Halphen en 1876 et prouvée par Stolz en 1879. Leur théorème concerne aussi les coefficients caractéristiques. J'expliquerai une nouvelle preuve de ce théorème, obtenue avec Evelia Garcia Barroso et Pedro Gonzalez Pérez.
  • Le 18 mars 2016 à 10:45
  • Salle 2
    Fahrad BABAEE (ENS Ulm)
    A non-approximable tropical current.
    Demailly (2012) showed that the Hodge conjecture is equivalent to the statement that any (p,p)-dimensional closed current with rational cohomology class can be approximated by linear combinations of integration currents; Moreover, the statement that all strongly positive currents with rational cohomology class can be approximated by positive linear combinations of integration currents, can be viewed as a strong version of the Hodge conjecture (1982). In this talk, I will explain the construction of a current which does not verify the latter statement on a toric variety, where the Hodgeconjecture is known to hold. The example belongs to the family of `tropical currents', which we extend their framework to toric varieties, discuss their extremality properties, and express their cohomology classes as recession fans of their underlying tropical varieties. Finally, the counter-example will be the tropical current associated to a 2-dimensional balanced subfan ofa 4-dimensional toric variety, whose intersection form does not have the right signature in terms of the Hodge index theorem. This is a joint work with June Huh.
  • Le 25 mars 2016 à 10:45
  • Salle 2
    Jean VALLES (Université de Pau)
    Liberté des arrangements de droites et de courbes
    La notion de liberté d'une hypersurface a été introduite par Saito en 1980. Comme le soulignait en substance Pierre Cartier dans son séminaire Bourbaki consacré à ce sujet, la signification géométrique de la liberté reste obscure. Terao, dans le livre co-écrit avec Orlik, qui est la source principale des spécialistes des arrangements d'hyperplans, conjecture par exemple que la liberté d'un arrangement d'hyperplans ne dépend que de sa combinatoire. Même sur le plan projectif, cette conjecture reste ouverte. Avec D. Faenzi, en introduisant des idées complètement nouvelles pour le sujet, nous avons prouvé sa validité jusqu'à 12 droites. J'expliquerai en quelques mots ces idées. Par ailleurs pour ce qui concerne les autres courbes j'ai proposé une méthode nouvelle et relativement simple permettant d'obtenir des diviseurs libres. Il s'agit tout simplement de regrouper les courbes singulières d'un pinceau assez général de courbes de même degré.
  • Le 29 avril 2016 à 10:45
  • Salle 2
    Gabriel VIGNY (Université de Picardie)
    Distribution quantitative des polynômes postcritiquement finis
    Dans l'espaces des modules des polynômes d'un degré d donné, i.e. l'espaces des classes de conjugaison affine de polynômes, il existe une mesure de probabilité qui détecte les bifurcations d'ordre maximal. T. Gauthier et C. Favre ont montré que les paramètres postcritiquement finishyperboliques équidistribuent la mesure de bifurcation lorsque le cardinal de toute orbite critique explose. Leur preuve est basée sur des outils de géométrie arithmétique.Le but de cet exposé est de donner une version quantitative de ce résultat que nous avons démontré récemment avec T. Gauthier en utilisant uniquement de l'analyse complexe. On commencera par le cas de la famille z^2+c des polynômes quadratiques avant de donner une idée des difficultés qui apparaissent dans les espaces de paramètres de dimension plus grande.
  • Le 13 mai 2016 à 10:45
  • Salle 2
    Juliette BAVARD (Jussieu)
    Autour d'un gros groupe modulaire
    Le groupe modulaire du plan privé d'un ensemble de Cantor apparaît naturellement en dynamique topologique. Pour tenter d'obtenir des informations sur ce groupe, on peut le faire agir par isométries sur un espace Gromov-hyperbolique : le 'graphe des rayons'. Dans cet exposé, j'expliquerai en particulier pourquoi ce graphe est de diamètre infini et Gromov-hyperbolique. Si le temps le permet, nous verrons ensuite comment le graphe des rayons permet de construire des quasi-morphismes non triviaux sur le groupe modulaire considéré.
  • Le 20 mai 2016 à 10:45
  • Salle 2
    Sergey AGAFONOV (Universidade Federal da Paraiba, joao Pessoa, Brasil)
    Gronwall's conjecture for 3-webs with infinitesimal symmetries
    We study non-flat planar 3-webs with infinitesimal symmetries. Using multi-dimensional Schwarzian derivative we give a criterion for linearization of such webs and present a projective classification thereof. Using this classification we show that the Gronwall conjecture is true for 3-webs admitting infinitesimal symmetries.
  • Le 27 mai 2016 à 10:45
  • Salle 2
    SEMINAIRE REPORTE AU VENDREDI 17 JUIN

  • Le 3 juin 2016 à 10:45
  • Salle 2
    Xuan Viet Nhan NGUYEN (Aix-Marseille U.)
    Tangent cones and $C^1$ regularity of definable sets.
    In this talk we will present some criteria of tangent cones so that a definable set is a $C^1$ manifold.
  • Le 10 juin 2016 à 10:45
  • Salle 2
    Dimitri ZVONKINE (Jussieu)
    Une famille (complète ?) de relations cohomologiques sur l'espace des modules des courbes
    Nous construisons une famille de relations entre les classesde cohomologie dites tautologiques de l'espace des modules $\bar{M}_{g,n}$des courbes stables de genre g avec n points marqués. Cette famille contient toutes les relations connues à ce jour et on conjecture qu'elle est complète et optimale. La construction utilise la classe 3-spin de Witten et la classification des théories cohomologiques des champs de Givental-Teleman. Ceci est un travail commun avec R. Pandharipande et A. Pixton.
  • Le 17 juin 2016 à 09:30
  • Salle 2
    Frédéric MANGOLTE (U. Angers)
    Faux plans réels : modèles affines exotiques de R^2
    On étudie les complexifications topologiquement minimales du plan affine euclidien R^2 à isomorphisme près et à difféomorphismes birationnels près.Un faux plans réel est une surface algébrique géométriquement intègre non singulière S définie sur le corps R des réels telle que :\• Le lieu réel S(R) est difféomorphe à R^2 ;\• La surface complexe S_C(C) a le type d’homologie rationnelle de A^2_C ;\• S n’est pas isomorphe à A^2_R en tant que surface définie sur R.\L’étude analogue dans le cas compact, c’est-à-dire la classification des complexifications du plan projectif réel P^2(R) possédant l’homologie rationnelle du plan projectif complexe est bien connue : P^2_C est l’unique telle complexification. Nous prouvons que les faux plans réels existent en donnant plusieurs exemples et nous abordons la question : existe-t-il un faux plan réel S tel que S(R) ne sois pas birationnellement difféomorphe à A^2_R(R) ?(Travail en commun avec Adrien Dubouloz.)
  • Le 17 juin 2016 à 10:45
  • Salle 2
    Rostislav GRIGORCHUK (Texas A&M University)
    Invariant random subgroups and totally non-free actions

  • Le 23 septembre 2016 à 10:45
  • Salle 2
    Rémi BOUTONNET (IMB)
    Trou spectral local dans des groupes de Lie non-compact
    Dans cet exposé, basé sur un travail commun avec A. Ioana et A. SalehiGolsefidi, je vais définir une notion de trou spectral local pour des actions préservant une mesure (possiblement infinie). Je vais donner quelques exemples, généralisant des résultats de Bourgain-Gamburd et Benoist-de Saxcé au cadre non-compact. Je présenterai ensuite plusieurs applications: problème de Banach-Ruziewicz, ergodicité forte, rigidité sous équivalence orbitale...
  • Le 7 octobre 2016 à 10:45
  • Salle 2
    Loïc TEYSSIER (U. Strasbourg)
    Modèles locaux de singularités multiples pour les champs de vecteurs holomorphes planaires.
    Les singularités d'un champ de vecteurs organisent sa dynamique globale. Une première étape dans la compréhension de cette dynamique consiste donc à détailler le comportement local. Génériquement, une singularité de champ de vecteurs holomorphe planaire est conjuguée à un modèle local très simple (hyperbolicité, forme normale de Dulac-Poincaré). Cette conjugaison est analytique. Par contre les singularités (quasi-)résonnantes sont seulement formellement conjuguées à des champs polynomiaux: la normalisation est en général divergente, ce qui ne préserve pas la dynamique. L'étude de J. Martinet et J.-P. Ramis, menée au début des années 1980, a permis d'identifier complètement l'espace des modules de classification analytique orbitale des singularités résonantes planaires. Celui-ci se présente naturellement sous la forme d'un espace de séries convergentes ('gros' espace de modules). Les travaux d'Écalle, puis de Loray, ont permis sous certaines conditions de déterminer un représentant privilégié dans chaque classe de conjugaison orbitale (modèles locaux, encore appelés formes normales). Dans un récent travail avec Schäfke, nous présentons des modèles locaux valables pour tous les cas orbitaux, mais aussi pour les champs de vecteurs eux-mêmes. Comme application de ces formes normales, je présenterai un résultat de théorie de Galois différentielle, initialement dû à Berthier et Touzet mais dont la preuve est grandement simplifiée par cette approche.
  • Le 14 octobre 2016 à 09:00
  • Salle de Conférences
    Mini-conférence organisée par Rémi Boutonnet
    https://www.math.u-bordeaux.fr/~rboutonnet/Bordeaux2016/GvNaBordeaux2016.html
  • Le 21 octobre 2016 à 10:45
  • Salle 2
    Pablo CUBIDES KOVACSICS (U. Caen)
    Une invitation à la P-minimalité.
    L'une des contributions les plus importantes de la théorie des modèles est l'introduction et le développement de la notion d'$o-minimalité$. Cette notion peut être conçue comme une tentative de fournir une approche commune et unifiée des géométries réelles ayant une topologie modérée (par exemple, la géométrie semi-algébrique et la géométrie sous-analytique). Une notion analogue pour la géométrie p-adique, appelée $P-minimalité$, a été introduite par Haskell et Macpherson en 1997 [4]. Néanmoins, elle reste à ce jour beaucoup moins aboutie que sa contre-partie réelle. Dans cet exposé, je ferai une introduction à la P-minimalité et je présenterai quelques résultats récents issus de [1, 2, 3] ainsi que les principaux obstacles dans son étude.
    Références :
    [1] P. Cubides Kovacsics, E. Leenknegt, and L. Darnière. Topological cell decomposition and dimension theory in P-minimal fields. To appear in the Journal of Symbolic Logic, arXiv :1508.07536 [math.LO], 2015.
    [2] P. Cubides Kovacsics and K. H. Nguyen. A P-minimal structure withoutdefinable Skolem functions. To appear in the Journal of Symbolic Logic,arXiv :1605.00945 [math.LO], 2016.
    [3] L. Darnière and I. Halupczok. Cell decomposition and classification of definable sets in p-optimal fields. To appear in the Journal of Symbolic Logic, arXiv :1412.2571 [math.LO], 2015.
    [4] D. Haskell and D. Macpherson, A version of o-minimality for the p-adics,Journal of Symbolic Logic 62 (1997), 1075-1092.
  • Le 4 novembre 2016 à 10:45
  • Salle 2
    Jon Magnusson (Nancy)
    Théorie d'intersection et classes fondamentales relatives
    Nous allons décrire une théorie d'intersection des cycles analytiques dans une variété complexe (lisse). L'accent sera mis sur les propriétés de cette théorie qui sont liées aux familles analytiques de cycles et leurs classes fondamentales relatives.
  • Le 18 novembre 2016 à 10:45
  • Salle 2
    André BELOTTO (U. Toulouse)
    Solutions des équations quasi-analytiques.
    Je vais présenter quelques nouvelles techniques pour résoudre les équations $G(x,y)=0$ où $G(x,y)=G(x_1,\dots,x_n,y)$ est une fonction dans une classe quasi-analytique (par exemple, une classe quasi-analytique de Denjoy-Carleman). Plusieurs questions importantes sur les fonctions quasi-analytique, concernant la division, la factorisation, le lemme de préparation de Weierstrass, etc., entrent dans le cadre de ce problème. Aucune connaissance préliminaire sur les fonctions quasi-analytiques ne sera nécessaire.
    Je donnerai un bref panorama sur les fonctions quasi-analytiques, en mettant l’accent sur les différences avec les fonctions analytiques. Ensuite, je présenterai une technique de prolongement quasi-analytique (basée sur la résolution des singularités) et le résultat suivant (à partir d’un travail conjoint avec E. Bierstone et I. Biborski) : si $G(x,y)=0$ a une solution formelle $y=H(x)$, alors $H(x)$ est le développement de Taylor d’une solution quasi-analytique $y=h(x)$, où $h(x)$ a une certaine perte de régularité contrôlée par $G$.
  • Le 25 novembre 2016 à 10:45
  • Salle 2
    Charles DOSSAL (IMB)
    Optimisation convexe pour le traitement des images
    Je présenterai comment des outils classiques d'analyse convexe non lisse sont utilisés pour produire des algorithmes efficaces pour résoudre des problèmes de traitement d'images. Je tâcherai de faire quelques liens entre les a a priori de parcimonies qui motivent le choix des fonctions considérées à minimiser et la géométrie des convexes
  • Le 2 décembre 2016 à 10:45
  • Salle 2
    Pïerre PARENT (IMB)
    Points rationnels des courbes modulaires : un point de vue arakélovien'
    Les techniques de géométrie diophantienne se sont avérées extrêmement efficacespour démontrer la finitude des points rationnels des courbes de genre supérieur à2 sur les corps de nombres (ex-conjecture de Mordell), démontrée par Faltings et Vojta.Leurs méthodes sont néanmoins non effectives, pour des raisons profondes, et cela leurinterdit en général de montrer la trivialité (et pas seulement la finitude) des solutionsd'équations diophantiennes, par exemple. Dans cet exposé je tâcherai de présenterles techniques, puis d'expliquer pourquoi la situation est beaucoup plusfavorable quand on se restreint aux familles des courbes modulaires.
  • Le 6 janvier 2017 à 10:45
  • Salle 2
    Miguel FERNANDEZ-DUQUE (U. Valladolid)
    Local uniformization of codimension one foliations.
    The reduction of singularities of codimension one foliations is known in the cases of ambient spaces of dimension two (Seidenberg 1968) and three (Cano 2004). However, in greater dimension there are no global results. Following the ideas of Zariski in this work we obtain local uniformization of codimension one foliations in ambient spaces of arbitrary dimension in the case of rational archimedean valuations.
  • Le 13 janvier 2017 à 09:30
  • Salle 2
    Juan VIU SOS (U. Grenoble)
    Configurations de points et topologie des arrangements de droites réelles.
    Un arrangement de droites est une collection finie de droites dans le plan projectif complexe, et on s’intéresse à la relation entre la topologie et la combinatoire (c.-à-d. les relations d'incidence) de ces objets. A l'heure actuelle, on ne connaît fondamentalement que trois exemples de paires d'arrangements ayant la même combinatoire mais des topologies différentes (appelées paires de Zariski), dont une seule admet des équations réelles.
    Dans cet exposé, nous présenterons une méthode de distinction de paires de Zariski admettant des équations réelles, basée sur le dénombrement de points dans une région précise du plan projectif réel au sein de la configuration duale de l'arrangement. Nous illustrerons cette méthode avec la construction d'une nouvelle paire de Zariski composée de 13 droites.
    Travail en collaboration avec B. Guerville-Ballé (Post-doc, Tokyo Gakugei University).
  • Le 13 janvier 2017 à 10:45
  • Salle 2
    Luc PIRIO ((LMV-Versailles)
    Espaces de modules de tores plats et fonctions hypergéométriques elliptiques.
    Dans son article important mais peu connu 'Flat surfaces (1993)', Veech généralise aux surfaces de Riemann de genre g quelconque le cadre géométrique dans lequel s'inscrivent certains résultats de Deligne et Mostow (sur les fonctions hypergéométriques) d'une part, et des résultats essentiellement équivalents (mais énoncés en termes d'espaces de modules de surfaces plates de genre 0) obtenus par Thurston d'autre part. Dans un travail récent en collaboration avec S. Ghazouani, nous avons rendu explicites les constructions de Veech dans le cas du genre 1 et avons généralisé à ce cas l''approche hypergéométrique' de Deligne et Mostow ainsi que l''approche géométrique' à la Thurston en termes de surfaces plates. Dans l'exposé, nous donnerons un aperçu des résultats que nous avons obtenus, en insistant davantage sur l''approche hypergéométrique' qui permet de donner une description très explicite des objets considérés. À noter que, à l'instar du cas g=0, le cas g=1 entretient des liens avec la géométrie hyperbolique complexe, ce qui le rend d'autant plus intéressant. Nous tacherons de les évoquer.
  • Le 20 janvier 2017 à 10:45
  • Salle 2
    Andrea SEPPI (University of Pavia)
    Surfaces maximales dans l'espace Anti-de Sitter et applications quasi-conformes du plan hyperbolique
    Après le travail de Mess dans 1990, l'étude de l'espace Anti-de Sitter de dimension (2+1) a été largement développé, particulièrement pour ses relations avec la théorie de Teichmüller des surfaces hyperboliques, et les applications quasi-conformes. Plus précisément, des surfaces maximales (c'est-à-dire, de courbure moyenne nulle) sont reliées aux extensions minimales Lagrangiennes des homéomorphismes quasi-symétriques du cercle.Dans ce séminaire, nous allons discuter les propriétés géométriques des surfaces maximales dans l'espace Anti-de Sitter. Une application sera la preuve que, si K est la dilatation maximale de l'extension minimale Lagrangienne de f, alors log(K) < C|f|, où C est une constante universelle et |f| est la norme du birapport de f.
  • Le 27 janvier 2017 à 10:45
  • Salle 2
    François FILLASTRE (Université de Cergy-Pontoise)
    Une remarque sur les espaces de métriques plates de courbure singulières de signe constant sur les surfaces compactes

  • Le 10 février 2017 à 10:45
  • Salle 2
    Ana J. REGUERA (U. Valladolid)
    Discrépance de Mather vue comme dimension de plongement dans l'espace des arcs.
    L'espace des arcs $X_\infty$ d'une variété algébrique singulière $X$ définie sur un corps parfait $k$ possède des propriétés de finitude quand on le localise en ses points stables. Ceci permet d'associer des invariants à $X$ à partir de son espace d'arcs. Dans cet exposé, je montrerai quelques propriétés générales des points stables, et justifierai l'intérêt de calculer la dimension du complété $\widehat{{\cal O}_{X_\infty, P_E}}$ de l'anneau local de $X_\infty$ en un point stable $P_E$ défini par une valuation divisorielle $u_E$ de $X$. Je présenterai également notre dernier résultat, en collaboration avec H. Mourtada : en supposant $\text{car } k =0$, on a$$\text{embdim} \ \widehat{{\cal O}_{X_\infty, P_E}} \ = \ \widehat{k}_E +1,$$où $\widehat{k}_E $ est la discrépance de Mather par rapport à $u_E$.
    En l'exprimant en termes de cylindres, un point stable est précisément le point générique d'un cylindre irréductible dans $X_\infty$. Notre résultat avec H. Mourtada affirme que la dimension de plongement de $\widehat{{\cal O}_{X_\infty, P_E}}$ est égale à la codimension du cylindre $N_E$ correspondant au point stable $P_E$. Mais en général, on a seulement$$\dim \ \widehat{{\cal O}_{X_\infty, P_E}} \ < \text{embdim} \ \widehat{{\cal O}_{X_\infty, P_E}}. $$
  • Le 17 février 2017 à 10:45
  • Salle 2
    Jean-Christophe SAN SATURNINO (U. Toulouse)
    Polynômes-clés, séries de Puiseux et résolution des singularités.
    Au travers d'exemples de calculs de polynômes-clés en caractéristique nulle ou positive, nous aborderons le problème de l'uniformisation locale le long d'une valuation, version locale de la résolution des singularités. Nous montrerons également comment utiliser ces polynômes-clés pour obtenir le plongement d'un anneau de séries formelles dans un anneau de séries de Puiseux généralisées et calculer le défaut d'une extension de corps valués.
  • Le 3 mars 2017 à 10:45
  • Salle 2
    Rencontre ANR (organisée par Laurent BESSIERES)
    https://www.math.u-bordeaux.fr/~labessie/GT.html
  • Le 10 mars 2017 à 10:45
  • Salle 2
    Olga ROMASKEVICH (ENS Lyon)
    Réflexion complexe, porisme de Poncelet et une lettre retrouvée
    Dans un billard elliptique, il existe une famille à un paramètre des trajectoires 3-périodiques tangentes à une ellipse de Poncelet. On considère les cercles inscrits dans les triangles correspondants. Ils s'avère que les centres de ces cercles parcourent une ellipse. Je vais raconter une preuve de ce théorème qui utilise l'approche complexe, l'idée étant de complexifier la loi de réflexion. Cette idée peut être utilisée pour approcher des problèmes de la dynamique des billards, par exemple, l'hypothèse de Ivrii sur la mesure des orbites périodiques. Pour la famille des triangles décrits dessus, on peut se demander sur quelles courbes se promènent leur orthocentres et leur barycentres? Ces courbes seront toujours des ellipses. Je vais profiter de cet exposé pour raconter aussi de très belles preuves de ces résultats par R.Schwartz et S.Tabachnikov.
  • Le 17 mars 2017 à 09:15
  • Salle 2
    Jeremy DANIEL (ENS)
    Exposants de Lyapunov du mouvement brownien sur une variété kählérienne compacte
    Soit E un fibré plat de rang r au-dessus d'une variété kählérienne compacte. On peut définir le spectre de Lyapunov de E : c'est un ensemble de r exposants réels contrôlant la croissance des sections plates de E, lelong de trajectoires browniennes. J'expliquerai comment calculer ces exposants, en utilisant la notion de mesure harmonique sur un espace feuilleté. Je montrerai ensuite une inégalité reliant ces nombres aux degrés des sous-fibrés holomorphes de E, et je discuterai du cas d'égalité.
  • Le 17 mars 2017 à 10:45
  • Salle 2
    Cagri SERT (Orsay)
    Sur les propriétés asymptotiques des groupes linéaires
    Soit $S$ une partie d’un groupe de Lie linéaire semi-simple. On s’intéressera aux propriétés asymptotiques des puissances $S^n=\{g_1 . . . . .g_n | g_i \in S\}$ de $S$: dans un premier lieu, on introduira un objet limite, spectre joint de S, décrivant la manière avec laquelle $S^n$ se propage dans $G$. On étudiera les propriétés du spectre joint et mentionnera ses liens avec le cône limite de Benoist. Dans la deuxième partie de l’exposé, on parlera de deux autres travaux dans lesquels le spectre joint joue un rôle important. Le premier sera l’homologue, pour les produits aléatoires des matrices, du théorème classique de Cramér sur les grandes déviations. Le second consistera à introduire et étudier une nouvelle fonction de comptage exponentiel en rapport avec l’indicateur de croissance de Quint.
  • Le 24 mars 2017 à 09:15
  • Salle 2
    Martin PUCHOL (Lyon 1)
    Inégalités de Morse holomorphes G-invariantes
    Considérons l'action d'un groupe de Lie compact connexe sur une variété complexe compacte $M$, ainsi que deux fibrés vectoriels équivariants $L$ et $E$ sur $M$, avec $L$ de rang 1. Le but de cet exposé est de donner des inégalités de Morse, dans l'esprit de celles de Demailly, pour la partie invariante de la cohomologie de Dolbeault des grandes puissances tensorielles de $L$, tordues par $E$. Pour cela, nous définissons une application moment par la formule de Kostant et puis la réduction de $M$ sous une hypothèse naturelle sur $\mu^{-1}(0)$. Nos inégalités font alors intervenir la courbure du fibré induit par $L$ sur cette réduction, et sont obtenues grâce à une étude du noyau de la chaleur.
  • Le 24 mars 2017 à 10:45
  • Salle 2
    Patrick SPEISSEGGER (U. McMaster)
    Quasianalytic Ilyashenko algebras
    In 1923, Dulac published a proof of the claim that every real analytic vector field on the plane has only finitely many limit cycles (now known as Dulac's Problem). In the mid-1990s, Ilyashenko completed Dulac's proof; his completion rests on the construction of a quasianalytic class of functions. Unfortunately, this class has very few known closure properties. For various reasons I will explain, we are interested in constructing a larger quasianalytic class that is also a Hardy field. This can be achieved using Ilyashenko's idea of superexact asymptotic expansion. (Joint work with Zeinab Galal and Tobias Kaiser)
  • Le 31 mars 2017 à 09:15
  • Salle 2
    Kevin LANGLOIS (U. Düsseldorf)
    Actions des groupes réductifs avec orbites sphériques et combinatoires
    Dans cet exposé, nous introduisons une description combinatoire pour décrire et classifier les $G$-variétés normales avec orbites sphériques, où $G$ est un groupe algébrique linéaire connexe réductif. Un des exemples fondamentaux est le cas où $G = T$ est un tore algébrique (c'est à dire, $T$ est le produit d'un nombre fini d'exemplaires du groupe multiplicatif du corps de base). Dans ce cas, l'approche d'Altmann-Hausen-Suess décrit une $T$-variété normale $X$ via une modification $T$-équivariante $f$ de $X'$ vers $X$, où $X'$ est une fibration torique au dessus d'une variété lisse $Y$. Leur construction obtenue en 2008 consiste à considérer un diviseur sur $Y$ dont les coefficients sont des subdivisions polyédrales encodant l'information sur la modification $f$ et la géométrie des fibres de la fibration de $X'$ vers $Y$. En particulier, lorsque $Y$ est un point, nous retrouvons la description classique des variétés toriques en termes d'éventails de cônes polyédraux saillants. Nous expliquerons comment généraliser cette description dans le cadre plus général des actions de groupes réductifs avec orbites sphériques et discuterons des applications possibles.
  • Le 31 mars 2017 à 10:45
  • Salle 2
    Yohan BRUNEBARBE (Lausanne)
    Hyperbolicité des espaces de modules de variétés abéliennes
    Pour g et n des entiers strictement positifs, on dispose de l'espace de modules A_g(n) des variétés abéliennes principalement polarisées munies d'une structure de niveau n (c'est une variété quasi-projective lisse pour n plus grand que 3). Prolongeant des travaux de Nadel et Noguchi, Hwang et To ont montré que A_g(n) ne contenait pas de courbe de genre géométrique plus petit qu'un entier fixé à l'avance dès que n est suffisamment grand. On expliquera une généralisation de ce résultat qui traitent des sous-variétés de dimension quelconque. En particulier, on montre que toutes les sous-variétés de A_g(n) sont de type général dès que n> 6g. Des résultats analogues sont vrais plus généralement pour tous les quotients de domaines symétriques bornés par des réseaux.
  • Le 7 avril 2017 à 09:15
  • Salle 2
    Ilia SMILGA (Yale University)
    Groupes affines libres agissant proprement
    Considérons un groupe semisimple réel G et une représentation rho de G sur un espace vectoriel V. On se pose la question suivante : le groupe affine G $\ltimes$ V (produit semidirect de G par V) contient-il un sous-groupe libre non abélien Zariski-dense qui agit proprement sur V ? Nous allons présenter un critère algébrique simple portant sur la représentation $\rho$ qui donne une condition suffisante (et conjecturalement nécessaire) pour que la réponse soit positive. Nous allons ensuite chercher à classifier explicitement les représentations vérifiant ce critère.
  • Le 7 avril 2017 à 10:45
  • Salle 2
    Lionel DARONDEAU (Marseille)
    Sur l'amplitude du fibré cotangent des intersections complètes
    C'est un travail commun avec Damian Brotbek. Nous prouvons que toutevariété projective lisse $M$ contient des sous-variétés avec cotangentample en toute dimension $n<=dim(M)/2$. Nous construisons de tellesvariétés comme certaines intersections complètes.
  • Le 14 avril 2017 à 10:45
  • Salle 2
    Elise GOUJARD (Orsay)
    Billards polygonaux et surfaces à petits carreaux
    La dynamique dans les billards polygonaux est reliée à la dynamique sur les espaces de modules de surfaces plates. Le calcul du volume de ces espaces de modules est utile pour les applications à la dynamique des billards, et fait intervenir de dénombrement des surfaces à petits carreaux. Je présente plusieurs résultats sur les surfaces à petits carreaux en relation avec ces problèmes (travail en collaboration avec M. Möller, et avec V. Delecroix, P. Zograf, A. Zorich), et explique leur relation avec l'étude asymptotique des volumes quand le genre des surfaces tend vers l'infini.
  • Le 28 avril 2017 à 09:15
  • Salle 2
    Gaël COUSIN (Angers)
    Courbes algébriques invariantes des feuilletages du plan Liouville-intégrables
    Je présenterai des résultats obtenus avec Alcides Lins Neto et Jorge Vitorio Pereira (cf prépublication 'Towards effective Liouvillian integration'). Il s'agit, sous certaines hypothèses, de trouver des courbes algébriques invariantes de petit degré pour des champs de vecteurs polynomiaux du plan.
  • Le 28 avril 2017 à 10:45
  • Salle 2
    Jon CHAIKA (University of Utah)
    Cobounded foliations are a path connected subset of PMF
    The space of projective measured foliations is (one of) the boundaries of Teichmuller space. One can consider a special subclass of this set that define Teichmuller geodesics whose projection to moduli space is contained in a fixed compact set. These can be thought of as analogous to badly approximable rotations. The main result of the talk is that this set is path connected in high enough genus. This is joint work with Sebastian Hensel.
  • Le 19 mai 2017 à 10:45
  • Salle 2
    Alain HENAUT (IMB)
    Symétries infinitésimales des tissus du plan
    Les feuilles d'un tissu implicite ${\cal W}(d)$ du plan sont les courbes intégrales génériques d'une équation différentielle analytique ou algébrique complexe $F(x,y,y')=0$, polynomiale de degré $d$ en $y'$. Parmi les invariants de telles configurations on étudie les symétries infinitésimales, c'est-à-dire les champs de vecteurs dont le flot local laisse stable toutes les feuilles de ${\cal W}(d)$. C'est une algèbre de Lie $\mathfrak{ g}$ qui pour $d\geq 3$ est un système local de rang 0, 1 ou 3, en dehors du $y'$-discriminant de $F$. A l'aide de connexions méromorphes on donne des méthodes effectives pour étudier $\mathfrak{ g}$ et ses singularités. Comme autant de modèles, des exemples provenant notamment de la géométrie algébrique et celle des variétés de Frobenius ou WDVV-équations en dimension 3 seront présentés.
  • Le 24 mai 2017 à 14:00
  • Salle 2
    Donald CARTWRIGHT (Sydney)
    Enumeration of the Fake Projective Planes

  • Le 9 juin 2017 à 10:45
  • Salle 2
    Julien MAUBON (Nancy)
    Représentations maximales des réseaux hyperboliques complexes uniformes

  • Le 16 juin 2017 à 10:45
  • Salle 2
    Daniel PANAZZOLO (U. Mulhouse)
    Résolution des singularités des feuilletages et des opérateurs différentiels linéaires.
    Soit $F$ un feuilletage analytique singulier de dimension 1 défini sur une variété $M$. Lorsque la dimension de $M$ est inférieure ou égale a trois, il existe une suite finie d'éclatements$$(M,F) = (M_0,F_0) \leftarrow \cdots \leftarrow (M_k,F_k)$$ telle que toutes les singularités du pull-back $F_k$ de $F$ sont canoniques (au sens de Mcquillan). Dans cet exposé, nous allons discuter un programme pour généraliser ce résultat à toute dimension et au cas des $D$-modules (non nécessairement holonômes) via la théorie de Kempf-Ness.
  • Le 23 juin 2017 à 10:45
  • Salle 2
    Damien MAYAUX (IMB)
    Théorème de Gromov sur les groupes à croissance polynomiale: une preuve d'Ozawa

  • Le 22 septembre 2017 à 10:45
  • Salle 2
    Jialun LI (IMB)
    Décroissance des coefficients de Fourier des mesures stationnaires sur le cercle.
    Soit $\mu$ une mesure de probabilité borélienne sur $SL_2(\mathbb{R})$ avec un moment exponentiel, telle que le support de $\mu$ engendre un sous groupe Zariski dense dans $SL_2(\mathbb{R})$. On peux lui associer une unique mesure de probabilité sur le cercle, qui s'appelle la mesure $\mu$ stationnaire. On va montrer que les coefficients de Fourier de cette mesure tendent vers zéro.
  • Le 29 septembre 2017 à 10:45
  • Salle 2
    Jean-Philippe FURTER (U. La Rochelle)
    Le problème des complémentaires dans le plan affine
    Dans son séminaire Bourbaki de 1996, Hanspeter Kraft pose la question suivante : Deux courbes algébriques irréductibles du plan affine ayant des complémentaires isomorphes sont-elles nécessairement isomorphes ? Nous montrons d’une part que la réponse est affirmative quand l’une des deuxcourbes est singulière ou irrationnelle (c’est-à-dire de genre au moins un). Nous exhibons d’autre part un contre-exemple dans le cas général. Il s’agit d’un travail effectué en collaboration avec Jérémy Blanc et Mattias Hemmig.
  • Le 6 octobre 2017 à 10:45
  • Salle 2
    Emmanuel MILITON (U. Nice)
    Groupes de difféomorphismes d’un ensemble de Cantor
    Soit K un ensemble de Cantor inclus dans la droite réelle. On appelle difféomorphismes de K le groupe des homéomorphismes de K qui sont localement des restrictions de difféomorphismes de R. De manière équivalente, si l’on plonge la droite réelle R dans $R^2$, c’est le groupe des homéomorphismes de K qui sont restrictions à K de difféomorphismes de $R^2$ qui préservent K. Dans cet exposé, on discutera quelques propriétés de ces groupes et on verra des conséquences de ces résultats sur des groupes de Thompson.
  • Le 13 octobre 2017 à 11:00
  • Salle 76 au LaBRI
    Montserrat CASALS-RUIZ (U. Pays Basque)
    When are right-angled Artin groups similar?
    Right-angled Artin groups arise naturally in different branches of mathematics and computer science. In this talk we will introduce the class of right-angled Artin groups and discuss when they are algebraically, geometrically and logically similar, or, more formally, when they are commensurable, quasi-isometric and universally equivalent.
  • Le 20 octobre 2017 à 10:45
  • Salle 2
    Eduard DURYEV (U. Harvard)
    Square-tiled surfaces in genus 2
    A square-tiled surface is a ramified cover of a torus branched over a single point. The mapping class group of the torus is $SL(2,Z)$ and it acts on such covers by the change of the base torus. We would like to understand orbits of this action. Even in the simplest case when the genus of the square-tiled surfaces is 2 the answer is not known. I will speak on advances on the question in this case.
  • Le 27 octobre 2017 à 10:45
  • Salle 2
    Vincent FLORENS (U. Pau)
    Slopes et concordances d'entrelacs
    L'étude topologique des surfaces dans une 4-variété est un domaine de forte interaction entre la théorie des noeuds et la géométrie algébrique complexe. On construira un nouvel invariant de concordance d'entrelacs associé à un caractère du groupe fondamental, et on présentera ses propriétés et des méthodes pour le calculer.
  • Le 10 novembre 2017 à 10:45
  • Salle 2
    Javier FERNANDEZ DE BOBADILLA (Basque Center for Applied Maths)
    Representation of surface authmorphisms via Tete-a-tete graphs.
    We use tête-à-tête graphs as defined by N. A’campo and extended versions to codify all periodic mapping classes of an orientable surface with non-empty boundary, improving work of N. A’Campo and C. Graf. We also introduce the notion of mixed tête-à-tête graphs to model some pseudo-periodic homeomorphisms. In particular we are able to codify the monodromy of any irreducible plane curve singularity.
  • Le 17 novembre 2017 à 10:45
  • Salle 1
    Jean Lécureux (Orsay)
    Non-linéarité des groupes d'immeubles affines exotiques
    Les immeubles de type $\tilde A_2$ peuvent être vus comme des analogues non-archimédiens de l'espace symétrique de $SL_3(R)$. Cependant, contrairement au cas réel, il existe une variété d'exemple, dont certains ont un groupe d'automorphisme discret et cocompact. J'expliquerai que dans ces cas exotiques, le groupe d'automorphisme n'admet pas de représentation linéaire infinie. Si le temps le permet, j'expliquerai un outil important de la preuve : le flot géodésique singulier sur l'immeuble.C'est un travail en commun avec Uri Bader et Pierre-Emmanuel Caprace.
  • Du 20 novembre 2017 au 24 novembre 2017
  • Salle de Conférences
    Conférence : 'Géométrie et Topologie', en l'honneur de Christophe Bavard
    Plus d'informations : ici
  • Du 30 novembre 2017 à 13:00 au 1er décembre 2017 à 13:00
  • Salle 2
    Journées de géométrie algébrique Bordeaux-Poitiers
    Informations : ici
  • Le 8 décembre 2017 à 10:45
  • Salle 2
    Anne PICHON (U. Aix-Marseille)
    Titre à préciser

  • Le 15 décembre 2017 à 10:45
  • Salle 2
    Weikun He
    Titre à préciser

  • Le 12 janvier 2018 à 10:45
  • Salle 2
    Guillaume ROND (U. Aix-Marseille)
    Titre à préciser

  • Le 19 janvier 2018 à 10:45
  • Salle 2
    Gabriel LEHERICY (U. Paris 7)
    Titre à préciser

    Les séminaires depuis 2013